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Me Frédéric BROUD

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISRACINE35ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 53 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

53 affaires

17

Favorables

30

Rejetées

3

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(41)Plein contentieux(5)excès de pouvoir(4)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me BROUD comme avocat requérant.

TA14Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Caen — N° 2500660

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à obtenir l'annulation d'un rejet implicite de demande indemnitaire et la condamnation de l'État à des dommages-intérêts. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
défaillance d'entreprise
16 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Caen — N° 2503706

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un étudiant d'un institut de formation en soins infirmiers. Constatant que l'administration avait retiré la décision litigieuse avant le jugement, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a toutefois admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026
CAA44Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Nantes — N° 25NT01577

24 février 2026• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2600353

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision d’exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Caen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que la décision ne l’empêchait pas de s’inscrire dans un autre institut. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci relevant d’une mesure pédagogique et non d’une sanction disciplinaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2301402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., instituteur puis inspecteur de l'éducation nationale, qui contestait l'application d'une décote de 11,25 % sur sa pension de retraite. Le requérant soutenait que, en application de l'article 69 de la loi du 21 août 2003, il pouvait conserver la limite d'âge de la catégorie active (62 ans) après son reclassement en catégorie sédentaire, ce qui excluait toute décote. Le tribunal a jugé que cette disposition ne s'appliquait pas à M. C..., car son reclassement dans le corps des inspecteurs ne résultait pas d'une inaptitude physique mais d'une promotion de carrière, et que la limite d'âge applicable était celle de son dernier corps (67 ans), rendant la décote légalement fondée. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute d'illégalité fautive de l'administration.

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2301235

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour une erreur de liquidation de ses salaires perçus en juin 2019. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en appliquant un taux horaire erroné, inférieur au minimum légal fixé par le code de procédure pénale et le décret n° 2018-1173. Il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 211,46 euros au titre de son manque à gagner, après déduction des cotisations sociales obligatoires (CSG et CRDS). En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée, faute de préjudice établi.

15 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA14Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Caen — N° 2301408

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme E..., agente territoriale spécialisée des écoles maternelles (ATSEM), contestant son exclusion temporaire de fonctions pour dix jours prononcée par la maire de Mondeville. Le tribunal a jugé que les faits de comportement irrespectueux et de propos dénigrants envers des collègues n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes. En revanche, il a retenu que Mme E... avait bien tenu des propos inappropriés envers des enfants, constituant un manquement à ses obligations professionnelles. Le tribunal a donc annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions, considérant que les faits établis ne justifiaient pas une telle mesure, et a enjoint à la commune de reconstituer la carrière de l'agente. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Caen — N° 2503707

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Caen. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, rendant sans objet les conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant le CHU à verser 500 euros à l’avocat du requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

4 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2403387

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. E... et Mme F... visant à obtenir l'annulation de la décision du département du Calvados du 18 septembre 2024 rejetant leur demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 321,96 euros. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur, sauf en cas de manœuvre frauduleuse. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par une magistrate désignée en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

7 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2503460

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la SCI Santé Moult. La société contestait plusieurs décisions de la commune de Moult-Chicheboville, notamment le déplacement d’un point d’adduction réseau (PAR) de la rue Emile Ory au chemin des Ecuries, le retrait partiel d’un permis de construire, et un arrêté de réglementation temporaire de la circulation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (frais supplémentaires, difficultés d’exploitation) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

31 octobre 2025
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