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FM

Me Frédéric MASSIN

Avocat en Droit général

Valenciennes Cedex (59308)Barreau de VALENCIENNESTIRY-DOUTRIAUX

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 20 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteretraite / pensiondroit d'asile

Historique juridictionnel

20 affaires

8

Favorables

11

Rejetées

1

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(18)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me MASSIN comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602177

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'enregistrement urgent de son changement d'adresse. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable au titre de la procédure d'urgence.

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Adresse

24-26 Rue Capron, B.P 557
59308 Valenciennes Cedex

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droit des étrangers
OQTF
24 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2601445

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié soudanais, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de la présence effective de sa famille dans une zone de danger spécifique. Par conséquent, sans examiner les moyens de légalité, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2520555

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante soudanaise et ses enfants. Les requérants, dont l’époux et père est réfugié en France depuis 2015, invoquaient l’urgence liée à la situation sécuritaire au Soudan. Le juge a estimé qu’ils s’étaient placés eux-mêmes dans cette situation d’urgence en déposant leur demande dix ans après la reconnaissance du statut de réfugié, sans justification. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2510691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait uniquement un sursis à statuer dans l'attente d'une décision sur le relèvement de son inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qu'une requête doit contenir des conclusions précises, notamment une demande d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation pécuniaire. En l'absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sans examen au fond.

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2506294

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a engagé la procédure sans tenir compte du domicile du requérant en Haute-Savoie, ce qui l'a privé de la possibilité de présenter sa situation personnelle et familiale, notamment la séparation d'avec son épouse et le placement de ses trois enfants français. Cette méconnaissance constitue un défaut d'examen sérieux de sa situation, entachant les décisions d'illégalité. La solution se fonde sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2505388

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

31 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 24LY03619

20 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2504144

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a également été rejetée.

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2512654

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant les recours de trois familles afghanes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, les requérants étant en situation irrégulière au Pakistan et exposés à un risque de renvoi forcé vers l'Afghanistan où ils craignent des traitements inhumains et dégradants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus par les intéressés, eu égard à leurs profils (minorité tadjike chiite, anciens militaires, militants associatifs). La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2508096

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution implicite du refus de délivrance d'un titre de séjour et d'un titre de voyage présentée par M. C, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant invoquant la nécessité de se rendre en Égypte pour raisons familiales sans justifier d'une situation suffisamment impérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont également été rejetées.

11 juillet 2025
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