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FK

Me Frédérique KUMMER

Avocat en Droit général

Grenoble (38000)Barreau de GRENOBLEKUMMER FRÉDÉRIQUE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 101 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

101 affaires

36

Favorables

51

Rejetées

11

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(81)excès de pouvoir(9)Plein contentieux(6)plein contentieux(3)Appréciation de légalité(1)

Dernières décisions mentionnant Me KUMMER comme avocat requérant.

TA38Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511756

Contacter Me KUMMER

Adresse

28 cours Jean Jaurès
38000 Grenoble

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légalité
question préjudicielle
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant malade. Le désistement est réputé acquis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande d'annulation et d'injonction.

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2603071

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'en juin 2026, ce qui lui assurait une situation régulière et lui permettait de poursuivre son apprentissage. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2408290

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résidence algérien de 10 ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir de l'administration, considérant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de refus. Il a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, établie en France depuis longtemps et ayant des liens familiaux stables, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2602734

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension. La juridiction considère que la séparation conjugale et les difficultés alléguées ne modifient pas la situation administrative des parties et ne caractérisent pas l'urgence requise.

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2509908

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En défense, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête.

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2307676

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D..., ressortissante algérienne, au profit de son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée et en n'examinant pas l'évolution favorable des ressources de la requérante après le dépôt de sa demande. Il a appliqué les stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions des articles R. 411-4 et R. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2500840

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une carte de résident de 10 ans à M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait opposer l’absence de preuve d’une intention de s’établir durablement, cette condition n’étant plus en vigueur, et que le parcours scolaire et professionnel du requérant démontrait une telle intention. La solution retenue s’appuie sur l’article 12 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 et l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513536

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial présentée par M. D... au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du caractère très récent du mariage (15 août 2024) et de l’absence d’éléments établissant l’ancienneté de la relation. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué dans cette ordonnance de rejet pour défaut d’urgence.

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était illégale car les articles L. 432-5 et L. 435-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par la préfète, sont inapplicables aux ressortissants algériens, et que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas de dispositif de retrait du certificat de résidence. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A... et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen.

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510326

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la préfète pouvait légalement retirer le titre de séjour sur le fondement du principe général de lutte contre la fraude, même en l'absence de stipulations expresses dans l'accord franco-algérien, et a rejeté le moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 432-5 et L. 435-5-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

13 janvier 2026• 5ème Chambre
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