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Me Georges JOURDE

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISVEIL JOURDE57ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 85 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

85 affaires

17

Favorables

41

Rejetées

15

Sans objet

20%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(50)Plein contentieux(11)plein contentieux(6)excès de pouvoir(3)Question préjudicielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me JOURDE comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2215067

Contacter Me JOURDE

Adresse

171 BOULEVARD HAUSSMANN
75008 Paris

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responsabilité administrative
question préjudicielle
droit européen
CJUE
retraite / pension
licenciement
urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit de la concurrence

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Anat Régie, requérante. Ce désistement est réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après en avoir été invitée. La juridiction rejette par ailleurs les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2535796

Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'office du centre de formation Léopold Sedar Senghor de son recours en annulation contre une décision préfectorale. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de la requête dans le délai d'un mois suivant le rejet d'une demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.

31 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2101390

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d'une demande en responsabilité de la Fédération française de football par les liquidateurs du Sporting Club de Bastia, s'est déclaré incompétent. Il a estimé que le fait générateur du dommage, une inaction administrative, relevait de la compétence du tribunal du lieu où ce fait s'est produit, en application de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il attribue le jugement à la juridiction compétente, invoquant l'article R. 351-8 du même code dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice.

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601361

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Monoprix Exploitation, qui renonçait à son recours contre le refus d'autorisation d'un licenciement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2531017

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire introduite par la société Ad Urbem contre la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître du litige. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, le siège de la société requérante étant situé dans le ressort de cette dernière juridiction.

25 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2400648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l’Enseignement supérieur de reconnaître son diplôme italien de psychologie pour l’usage professionnel du titre de psychologue en France. La juridiction a d’abord jugé recevable l’intervention des établissements ayant délivré la formation, mais a écarté comme irrecevables les moyens de légalité externe soulevés par ces intervenants, car ils relevaient d’une cause juridique distincte de celle invoquée par la requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que le diplôme ne remplissait pas les conditions de la directive 2005/36/CE, notamment en ce qu’il n’attestait pas d’un niveau de qualification professionnelle équivalent à celui requis en France. La solution s’appuie sur les textes précités, dont la directive 2005/36/CE et le décret n° 90-255 du 22 mars 1990.

18 février 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2512603

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société NCI Ecole Paris et de l'association UNICUSANO comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation du rejet par le ministre de la reconnaissance d'un diplôme italien de psychologie pour une étudiante. La juridiction a estimé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant contre cette décision individuelle, qui ne les affectait pas directement. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600264

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société IPAC. Celle-ci sollicitait une injonction visant à empêcher le ministre de l’éducation nationale de reconduire, pour l’année 2026-2027, les critères d’éligibilité à la Charte Erasmus+ excluant certains établissements privés. Le juge a estimé que la demande, qui tendait à prévenir l’adoption d’un acte administratif futur, ne justifiait pas d’un péril grave et imminent, condition nécessaire pour faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative dans le cadre de cette procédure.

26 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2304897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Kering visant au rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2011 et 2012. Concernant l'exercice 2011, le tribunal a jugé que l'astreinte de 3 536 000 euros, payée par la société FNAC (filiale de Kering) pour contraindre à l'exécution d'une décision de justice, ne constitue pas une charge déductible au sens de l'article 39 du code général des impôts en raison de sa finalité. Pour l'exercice 2012, la prime de couverture de 6 634 000 euros, versée par la FNAC à sa société mère en garantie d'une sanction de l'Autorité de la concurrence, a également été refusée comme charge déductible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2522847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Chelsea company. Celle-ci demandait d'enjoindre à la DDPP de réaliser un nouveau contrôle sur des batteries jugées non conformes par un laboratoire, ou à défaut d'ordonner une expertise. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable.

29 décembre 2025
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