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GJ

Me Géraldine JEANNE

Avocat en Droit général

Saint Raphael (83700)Barreau de DRAGUIGNANJEANNE GÉRALDINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 94 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteexécution de jugementastreinte

Historique juridictionnel

94 affaires

37

Favorables

39

Rejetées

14

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(66)excès de pouvoir(18)Exécution d'un jugement(5)Plein contentieux(4)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me JEANNE comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602790

Contacter Me JEANNE

Adresse

205 rue Isaac Newton, Technoparc Epsilon 1
83700 Saint Raphael

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injonction
plein contentieux
indemnisation
responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision mettant fin à la formation d'aide-soignant du requérant. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, méconnaissance de textes du code de la santé publique) ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée manifestement mal fondée.

16 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2210148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté du mariage et de l'absence d'obstacle à des visites.

18 février 2026• 2ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2403948

**Sujet principal** : Demande de liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour assurer l'hébergement d'une personne prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande du préfet et liquide définitivement l'astreinte. Il considère que l'injonction de loger est exécutée car le demandeur, radié du fichier pour n'avoir pas actualisé sa demande, ne remplit plus les conditions d'accès au logement social. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, régissant la procédure et la liquidation des astreintes en matière de DALO.

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2504587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

17 février 2026• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600677

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Eure rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la sortie du territoire. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 223-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2305425

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 29 décembre 2022 par laquelle le préfet du Nord a refusé à la société Enedis une autorisation de travail pour l'embauche d'une étudiante étrangère en contrat d'apprentissage. Le tribunal a jugé que la salariée, titulaire d'une carte de séjour "étudiant" et dont le contrat d'apprentissage était validé, était dispensée d'autorisation de travail en application de l'article R. 5221-2 du code du travail. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement lui opposer un refus fondé sur des manquements à la santé et la sécurité au travail. La décision a été annulée et l'État condamné à verser 1 500 euros à Enedis au titre des frais de justice.

5 novembre 2025• 6ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA05058

30 octobre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2506271

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. F..., ressortissant espagnol, contestant l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur d’appréciation sur la menace à l’ordre public, et de l’atteinte disproportionnée à la liberté de circulation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 251-7 et L. 614-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des dispositions de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de la convention européenne des droits de l’homme.

28 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2201968

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme H..., ressortissante russe, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en exigeant des documents justifiant de l'état civil, conformément à l'article R. 431-10 du même code et à l'article 47 du code civil. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2309352

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante congolaise entrée en France à 15 ans. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour (plus de cinq ans), de la délégation d'autorité parentale à sa marraine de nationalité française, de sa scolarité sérieuse et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

8 octobre 2025• 7ème chambre
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