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Me Guy TASSE

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISCABINET GUY TASSE26ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 45 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

45 affaires

13

Favorables

27

Rejetées

2

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me TASSE comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2533700

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut d'audition et l'absence d'examen particulier de sa situation personnelle, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés contre la décision d'éloignement sont soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Il constate notamment que le requérant, dont la demande de réexamen d'asile a été jugée irrecevable, ne disposait plus du droit de se maintenir sur le territoire au regard de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande déposée. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'irrégularité alléguée de la notification de la décision de la CNDA était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, et que le droit d'être entendu avait été satisfait lors de l'examen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524421

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2506760

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-1 relatif à la perte du droit au séjour après rejet de la demande d'asile.

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2535029

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. A..., ressortissant bangladais. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne démontrait pas que l’autorité avait pris en compte l’ensemble des critères légaux prévus à l’article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, précédentes mesures d’éloignement, menace pour l’ordre public). Le tribunal a également relevé une méconnaissance du droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. En conséquence, l’interdiction de retour a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526028

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré d'un vice de procédure lié à la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, en jugeant que l'article R. 351-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqué ne s'applique pas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2525702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'article R. 351-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugé inopérant, et la méconnaissance du droit à être entendu, faute d'élément pertinent que le requérant aurait été privé de faire valoir. Il a également estimé que la décision n'était entachée d'aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2525708

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de notification de la décision de la CNDA dans une langue comprise, le non-respect du droit à être entendu et l’insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de destination. Il juge que le requérant ne justifie pas d’éléments qu’il aurait été privé de faire valoir avant l’édiction de la mesure d’éloignement. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516318

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

11 décembre 2025
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