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GC

Me Gwendoline CHEMIN

Avocat en Droit général

Annemasse (74100)Barreau de THONON-LES-BAINS, LEMAN et GENEVOISCHEMIN GWENDOLINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 81 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

81 affaires

32

Favorables

45

Rejetées

1

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(60)excès de pouvoir(12)Plein contentieux(3)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me CHEMIN comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516226

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, suite au dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision, la requérante devant plutôt contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Contacter Me CHEMIN

Adresse

7 rue Léon Guersillon
74100 Annemasse

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responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2506841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 mars 2025, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale dans un délai de deux mois.

23 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2406617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'administration n'était donc pas tenue de consulter la commission du titre de séjour. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés, et la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours a été considérée comme régulière.

10 mars 2026• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA03458

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• AutorisationRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2417229

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugé insuffisamment précisé.

5 février 2026• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2600649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne peut être constitutif d'une décision implicite de rejet, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2505925

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sri-lankais. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle du requérant, qui réside en France depuis plus de dix ans et y occupe un emploi stable et continu depuis plus de cinq ans. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 février 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507900

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées d’agréer sa demande de résiliation de contrat d’engagement. Le juge a constaté que le requérant avait saisi la commission des recours des militaires d’un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la défense, mais que le délai de quatre mois prévu à l’article R. 4125-10 pour que cette commission statue n’était pas expiré. La requête, introduite avant l’épuisement de cette voie précontentieuse, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2522984

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Il rappelle que le requérant doit d'abord recourir aux dispositifs d'accueil et d'accompagnement prévus par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023 avant de solliciter une solution de substitution en préfecture.

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2504840

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France et conservant des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

30 décembre 2025• 5ème chambre
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