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Me Hélène AUBERT

Avocat en Droit général

Saint Raphael (83700)Barreau de DRAGUIGNANAUBERT HÉLÈNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 145 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

145 affaires

65

Favorables

65

Rejetées

10

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(92)excès de pouvoir(22)Plein contentieux(20)plein contentieux(4)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me AUBERT comme avocat requérant.

TA59Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2603186

Contacter Me AUBERT

Adresse

1021 Avenue du Colonel Brooke, Villa Talisman
83700 Saint Raphael

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné au préfet du Nord d'héberger d'urgence Mme A... et ses enfants, considérant que la carence de l'État portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La juridiction a appliqué l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en lien avec le droit à l'hébergement d'urgence garanti par le code de l'action sociale et des familles. Elle a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

27 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2410203

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 ordonnant l'éloignement de M. C... du territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Nord était incompétent pour prendre cette mesure, car M. C..., ayant déposé une demande d'asile en Autriche, relevait de la responsabilité de cet État membre en vertu du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La décision a également été annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601127

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande de provision contre l'ONIAM, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidant à l'étranger, la compétence est déterminée par le siège de l'ONIAM. La décision s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 312-14-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2602184

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné au préfet du Nord de proposer un hébergement d'urgence à une mère isolée et son enfant mineur, considérant que leur situation de rue constituait une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale. Le juge a rejeté les arguments de l'administration, estimant que la condition d'urgence était remplie et que la carence dans l'accès à l'hébergement était établie. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'hébergement des mères isolées.

5 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2501463

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté municipal du 15 juillet 2025 s'opposant à l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a relevé d'office que le projet, situé dans les abords d'un monument historique inscrit, relevait du permis de construire et non de la déclaration préalable (articles R. 421-9 et L. 421-1 du code de l'urbanisme). Par conséquent, le maire était incompétent pour statuer sur une déclaration préalable, ce qui entache la décision attaquée d'une illégalité.

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2400406

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision de la rectrice refusant la reconnaissance de l'accident de service d'un professeur victime d'un accident cardiaque sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de cause exclusive liée à l'état de santé antérieur. Il a enjoint à l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service dans un délai de deux mois.

3 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601318

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026 qui enjoignait au préfet de l'Ariège de permettre son retour en France. Le préfet soutenait avoir effacé le signalement de l'intéressé au système d'information Schengen, mais n'avait pas restitué son titre de séjour, perdu lors de son éloignement, et estimait que la délivrance d'un visa de retour relevait des autorités consulaires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait accompli les diligences nécessaires et qu'il n'appartenait pas à l'administration de solliciter un visa auprès du consulat, cette démarche incombant à l'étranger lui-même. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2601600

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné au préfet du Nord de proposer un hébergement d'urgence à une mère isolée enceinte avec ses deux jeunes enfants, sous astreinte. Le juge a considéré que l'absence de solution d'hébergement, malgré des appels répétés au 115, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'aide sociale.

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601226

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de l'Ariège de lui délivrer un document pour regagner le territoire français. Le juge estime que la demande est irrecevable car elle relève en réalité de la procédure de modification des mesures ordonnées prévue à l'article L. 521-4 du même code, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2509105

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 décembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales répétées de l'intéressé pour violences conjugales, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2026
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