LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Hélène ECHARD
HE

Me Hélène ECHARD

Avocat en Droit général

Paris (75004)Barreau de PARISCABINET HÉLÈNE ECHARD22ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 36 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

36 affaires

5

Favorables

26

Rejetées

5

Sans objet

14%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(16)Plein contentieux(8)plein contentieux(6)Exécution d'un jugement(2)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me ECHARD comme avocat requérant.

TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601131

Contacter Me ECHARD

Adresse

33 BOULEVARD HENRI IV
75004 Paris

Vous êtes Me ECHARD ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
contentieux fiscal

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. C... A..., ressortissant portugais, pour contester un arrêté d'expulsion du 30 décembre 2025 et une assignation à résidence du 22 janvier 2026 pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la perturbation de sa formation professionnelle et de ses stages, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit sur le régime protecteur des citoyens de l'Union européenne (directive 2004/38/CE, articles L. 252-1 et L. 252-2 du CESEDA), et l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État ou la sécurité publique, justifiant ainsi la suspension de l'exécution des arrêtés.

25 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue en novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.

13 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600214

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Yonne du 22 décembre 2025 prononçant l’expulsion de M. C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que le requérant, condamné pour violences aggravées et ayant des problèmes récurrents d’alcoolisme, ne justifiait pas d’une insertion professionnelle stable et était célibataire sans enfant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux.

10 février 2026
CAA33Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Bordeaux — N° 24BX00064

3 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2601441

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait une injonction au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisante pour justifier la mesure, car le silence de l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à l’octroi d’une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3, en l’absence de péril grave. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600539

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 16 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La requête, enregistrée le 8 janvier 2026, était tardive car introduite après le délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non couverte en cours d’instance, a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande de communication du dossier et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026
CAA78Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Versailles — N° 23VE01711

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2300696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 10 janvier 2023 de la directrice du centre de détention de Muret lui refusant un permis de visite pour son partenaire détenu. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 341-4 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, en raison de la nature récente de la condamnation et du statut de victime de la requérante, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2307094

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A B contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 prononçant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait sur l'ancienneté de sa présence en France, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre l'assignation à résidence ont été jugées irrecevables car présentées dans une requête distincte.

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2300106

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SA Fimeco, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2019. La société soutenait que les abandons de créance consentis à ses filiales présentaient un caractère commercial, visant à fidéliser la clientèle via une diversification des services, mais le tribunal a estimé que ces aides n'étaient pas justifiées par un intérêt propre pour l'activité de la société mère. La demande de décharge de la majoration de 40 % pour manquement délibéré a également été rejetée, la société ne démontrant pas l'absence d'intention d'éluder l'impôt. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et aux pénalités fiscales.

11 juin 2025• 1ère chambre
Voir les 36 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier