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HG

Me Hélène GUINARD

Avocat en Droit général

La Varenne St Hilaire (94210)Barreau de VAL DE MARNEGUINARD HÉLÈNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 20 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

20 affaires

10

Favorables

8

Rejetées

2

Sans objet

50%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(14)Plein contentieux(3)plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me GUINARD comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2604099

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI Braille Dupre qui demandait au maire d'organiser la remise des clés de logements évacués suite à un arrêté de péril. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, car il n'appartient pas à l'autorité administrative de s'immiscer dans les rapports bailleur/locataire ou d'exécuter elle-même les travaux qu'elle a prescrits. La condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était donc pas établie.

Contacter Me GUINARD

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54 Boulevard des Muriers
94210 La Varenne St Hilaire

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droit d'asile
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OQTF
urbanisme / permis
contentieux fiscal
23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2517645

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français. Cette annulation est motivée par la reconnaissance ultérieure de la qualité de réfugié à l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 2 octobre 2025, décision qui, par son caractère recognitif, rétroagit à la date d'entrée en France et rend illégale la mesure d'éloignement prise antérieurement. Le tribunal se fonde sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le principe de l'autorité de la chose jugée. Il enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2519494

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est infondé, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour au Mali. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2516191

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait les décisions du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle ou d'une intégration professionnelle en France. Enfin, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rejetée.

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2406226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant pakistanais. L’annulation est fondée sur la violation de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, la décision ne comportant pas le nom, prénom et qualité de son auteur, ce qui ne permet pas de vérifier la compétence du signataire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2517268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 août 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant béninois, et l’a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2306755

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT, dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait eu connaissance. L’administration fiscale, après un jugement du tribunal judiciaire de Bordeaux reconnaissant l’usurpation d’identité, a accordé un dégrèvement total des impositions en litige. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2306759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait connaissance. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total après qu’un jugement pénal a reconnu la culpabilité de l’ex-compagnon pour usurpation d’identité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2402186

Le Tribunal Administratif de MELUN a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 octobre 2021, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que l'État avait manqué à son obligation de relogement entre le 12 mai 2022 (délai de six mois après la décision) et le 14 juin 2024, date effective du relogement. Pour cette période, M. B a subi des troubles dans ses conditions d'existence, étant hébergé avec sa famille dans une chambre chez un tiers, sans intimité et avec des troubles du sommeil. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à M. B, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA80Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2301654

31 janvier 2025• 2ème Chambre
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