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Me Isabelle AVRIL

Avocat en Droit général

Joue Les Tours (37300)Barreau de TOURSWALTER & GARANCE AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 74 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

74 affaires

11

Favorables

58

Rejetées

4

Sans objet

15%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(38)Excès de pouvoir(21)excès de pouvoir(8)plein contentieux(3)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me AVRIL comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 24PA02259

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Adresse

1 rue du Pont Volant
37300 Joue Les Tours

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annulation d'acte
exécution de jugement
astreinte
urbanisme / permis
droit de la famille
retraite / pension
5 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2202210

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme C... et de la SCI Valberando tendant à l’annulation de la délibération du conseil municipal de Colmars-les-Alpes du 17 janvier 2022 déléguant le droit de priorité à l’EPF PACA, ainsi que de la décision du 18 janvier 2022 de cet établissement exerçant ce droit sur des parcelles. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 300-1 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2202216

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C... et de la SCI Valberando contre la délibération du conseil municipal de Colmars-les-Alpes du 17 janvier 2022 déléguant le droit de priorité à l’EPF PACA, ainsi que contre la décision subséquente de l’EPF PACA du 18 janvier 2022 exerçant ce droit sur des parcelles. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’erreur manifeste d’appréciation et la non-conformité du projet à l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2409190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association Montfuron Avenir et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Montfuron à la société « Grand Delta habitat » pour un lotissement de 17 lots. La juridiction a d'abord jugé irrecevable l'intervention de Mme J..., faute de mémoire distinct, mais a admis celle de la société « Axedia », nouveau pétitionnaire, comme partie à l'instance. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité du classement en zone UB et la méconnaissance des articles UB 3, UB 12 du PLU et des articles R. 111-2, R. 442-3, L. 441-4, R. 441-3 et R. 441-5 du code de l'urbanisme, ainsi que les incohérences du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été écartés comme infondés ou pour irrecevabilité de l'intérêt à agir.

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2302022

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel le maire de Gordes s'est opposé à sa déclaration préalable pour la création d'un auvent et de garde-corps. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'une autorisation tacite de non-opposition née le 14 avril 2023. Il a rejeté la requête en considérant que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, en raison de l'irrégularité de la construction existante sur laquelle les travaux étaient envisagés, cette irrégularité ayant été constatée par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 421-7 et R. 424-1.

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2504034

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Apt du 20 août 2025. Cet arrêté mettait en demeure M. C... et la SCI Virca de consulter des entreprises pour réaliser des travaux de sécurisation de la toiture d'un immeuble menaçant de s'effondrer. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

13 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303112

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de quatre requêtes par M. A C et la société civile immobilière Virca contestant une série d'arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Les requérants demandaient l'annulation d'une mise en demeure de réaliser une étude, d'un arrêté d'exécution d'office des travaux, d'une autorisation de pénétrer dans les propriétés, et d'un titre de perception du coût de l'étude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'erreur d'appréciation et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide la légalité des décisions du maire prises sur le fondement des pouvoirs de police spéciale des bâtiments menaçant ruine, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

23 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2400531

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C et de la SCI Virca dirigées contre quatre arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur d'appréciation, du détournement de pouvoir et de l'atteinte au droit de propriété, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le maire avait légalement mis en œuvre les pouvoirs de police spéciale des bâtiments menaçant ruine, conformément aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303117

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A C et de la société civile immobilière Virca dirigées contre quatre arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. Ils ont considéré que le maire avait légalement mis en œuvre les pouvoirs de police spéciale des immeubles menaçant ruine prévus par le code de la construction et de l'habitation, en l'absence d'initiative suffisante des propriétaires. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les requérants et a mis à leur charge le versement d'une somme globale de 1 500 euros à la commune d'Apt au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303114

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A C et de la société civile immobilière Virca dirigées contre quatre arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Les juges ont considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide la légalité des arrêtés de mise en demeure, d'exécution d'office et de pénétration dans les propriétés privées, pris sur le fondement des pouvoirs de police spéciale du maire en matière de péril.

23 mai 2025• 3ème chambre
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