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IC

Me Isabelle CONSTANT

Avocat en Droit général

Riom Cedex (63204)Barreau de CLERMONT-FERRANDCONSTANT ISABELLE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 98 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

98 affaires

21

Favorables

70

Rejetées

0

Sans objet

21%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(66)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(6)plein contentieux(5)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me CONSTANT comme avocat requérant.

TA102Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500246

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Adresse

38 rue St Amable, B.P. 155
63204 Riom Cedex

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
sécurité sociale
droit des étrangers
retraite / pension
droit d'asile
contentieux fiscal

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’assistante sociale au centre hospitalier EHPAD des Trois-Îlets. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de prévenance contractuel n’entraîne pas l’illégalité de la décision, et que celle-ci, n’étant pas une sanction, n’avait pas à être motivée. Il a rappelé qu’un agent contractuel ne bénéficie d’aucun droit au renouvellement de son contrat, et que la décision, prise pour un motif d’intérêt du service, n’était pas entachée de détournement de pouvoir. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991.

20 février 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500345

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. A..., retraité territorial, contestant le refus du maire de Fort-de-France de prendre en charge ses frais de cure thermale pour 2025, en méconnaissance d’une délibération municipale de 2020 prévoyant cette prise en charge tous les deux ans. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, notamment l’absence de caractère décisoire de l’acte attaqué. Le tribunal a écarté cette exception, considérant que le courrier du maire, bien qu’ambigu, constituait une décision de refus. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le juge s’est prononcé sur la recevabilité des conclusions aux fins d’annulation. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative.

20 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400859

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 avril 2023 lui imposant 15 000 euros de contributions spéciale et forfaitaire. La requête, enregistrée le 26 juin 2024, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été régulièrement notifiée le 29 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

9 février 2026
TA102Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500187

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a condamné le centre hospitalier du Marin à indemniser M. A..., agent contractuel victime d’une agression par un collègue le 20 mai 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’employeur sur le fondement de la faute intentionnelle d’un préposé, en application des articles L. 451-1 et L. 452-5 du code de la sécurité sociale. Le défendeur n’ayant pas produit de mémoire, il est réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue ouvre droit à réparation des préjudices non couverts par la Sécurité sociale, notamment le préjudice moral lié au stress post-traumatique.

18 décembre 2025• Juge Unique
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2502172

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable ni d'une insertion sociale suffisante en France, malgré son arrivée à l'âge de douze ans.

17 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2400660

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre du travail de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de communication du procès-verbal du conseil médical et un non-respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant qu'aucune obligation légale ne contraignait l'administration à joindre ce procès-verbal à la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la substitution de motifs proposée par la ministre. Les textes appliqués sont le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2306771

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Descotes, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le litige portait sur la qualification des opérations de la société (vente de biens ou prestation de services) et le régime d'exigibilité de la TVA applicable, ainsi que sur la prescription du droit de reprise de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant que l'administration avait correctement requalifié les opérations en ventes de biens, rendant la TVA exigible à la livraison, et que le droit de reprise n'était pas prescrit. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2301941

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de régularité du séjour de sa compagne, de son absence d'insertion économique et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400098

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l’arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait déclaré nul de plein droit le permis de conduire de Mme A..., délivré le 9 février 2022. La décision préfectorale est jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, faute d’énoncer les considérations de fait justifiant le retrait. Le tribunal accueille ce moyen sans examiner les autres griefs, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501725

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement, et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en ne permettant pas à l'intéressé de solliciter le réexamen de sa demande d'asile. La suspension a été ordonnée sans injonction de réexamen, et l'État a été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

17 octobre 2025
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