LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Marseille
  4. Me Isabelle GRENIER
IG

Me Isabelle GRENIER

Avocat en Droit de la propriété intellectuelle

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLECHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

Domaines de compétence

Droit de la propriété intellectuelleDroit du numérique et des communications

Mots-clés détectés— issu de 437 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieux

Historique juridictionnel

437 affaires

173

Favorables

232

Rejetées

20

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(336)excès de pouvoir(54)Plein contentieux(23)plein contentieux(10)Autres(1)

Dernières décisions mentionnant Me GRENIER comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2410297

Contacter Me GRENIER

Adresse

90 rue Edmond Rostand
13006 Marseille

Vous êtes Me GRENIER ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

SD

Me Sylvie DEGEZ KERJEAN

Droit de la propriété intellectuelle

Angers
Voir le profilDéposer un dossier
DL

Me David LEFRANC

Droit de la propriété intellectuelle

Arras
Voir le profilDéposer un dossier
JF

Me Jean-Pierre FRANC

Droit de la propriété intellectuelle

Avignon
Voir le profilDéposer un dossier
SL

Me Sophie LALANDE

Droit de la propriété intellectuelle

Biarritz
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
indemnisation
responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
urbanisme / permis
OQTF

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600982

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une requête en référé d'une étrangère demandant la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, le litige principal est devenu sans objet car le préfet a accordé le titre de séjour sollicité avant l'audience, conduisant le tribunal à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de suspension et d'injonction.

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2302761

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déclarant la demande irrecevable au titre de l'article 21-23 du code civil, en raison d'une condamnation pour violences aggravées sur mineur. Cette condamnation, intervenue moins de sept ans auparavant et malgré la dispense d'inscription au bulletin n°2, caractérise un défaut de bonnes vie et mœurs justifiant légalement le rejet.

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2303643

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire pour une habitation légère sur son terrain agricole. Le tribunal a jugé que le maire, agissant au nom de l'État, était compétent pour prendre la décision et que le refus était légalement justifié, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la constructibilité en zone agricole (articles L. 111-4 et R. 111-14) et à l'alimentation en eau et en électricité. La demande d'injonction de délivrer le permis et la demande d'indemnité ont également été rejetées.

19 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2500273

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que le préfet de Saône-et-Loire, en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser la délivrance du titre. Ce refus était justifié par l'usage d'une fausse identité, constitutif des infractions prévues aux articles 441-1 et 441-2 du code pénal, et le juge a considéré que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2502080

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". Il a également estimé que les autres mesures contestées (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) étaient légales et ne méconnaissaient pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

19 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2402295

Sujet principal : Demande d'indemnisation par une infirmière victime d'une agression par un patient dans le cadre de ses fonctions au CHU de Dijon. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la demande principale d'indemnisation de 120 000 €, considérant que le régime de réparation des accidents de service du code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) s'appliquait, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'hôpital pour les préjudices liés à l'incapacité physique. Les autres préjudices invoqués ont été jugés non établis ou déjà couverts. Textes appliqués : Code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) et code de justice administrative.

5 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503270

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi, étant légales par voie de conséquence, ont également été validées.

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600283

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion, du refus de renouvellement de titre de séjour et de l'assignation à résidence pris à l'encontre de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600229

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 21 janvier 2026 par laquelle l’OFII refusait à M. B., ressortissant guinéen demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que l’OFII n’avait pas justifié de la qualité de l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. B. dans un délai de huit jours, sans assortir cette injonction d’une astreinte.

2 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
Voir les 437 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

AD

Me Aliénor DAGORY

Droit de la propriété intellectuelle

Beziers
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Annabel BONNARIC

Droit de la propriété intellectuelle

Bordeaux
Voir le profilDéposer un dossier