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JB

Me Jacques-Alexandre BOUBOUTOU

Avocat en Droit général

Paris (75012)Barreau de PARISJACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU15ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 64 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

64 affaires

27

Favorables

26

Rejetées

8

Sans objet

42%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(43)Plein contentieux(6)excès de pouvoir(6)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me BOUBOUTOU comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture partielle de l'établissement « Le Chalet du Lac ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, limitée à l'activité dansante nocturne, ne porte pas une atteinte suffisamment grave à l'équilibre économique de l'établissement dont l'activité principale reste la restauration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

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Adresse

4 RUE MICHEL CHASLES
75012 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
retraite / pension
fonction publique
urbanisme / permis
5 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2602167

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mutation d'agent public. Le juge estime que les difficultés liées à la perte d'un logement de fonction et à l'éloignement géographique, bien que réelles, ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2312957

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la société Agencity Promotion pour la démolition de constructions existantes et l'édification de 62 logements et un local d'activité au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis, en se fondant sur les articles R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les omissions ou imprécisions alléguées n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés et, par voie de conséquence, les conclusions à fin d'annulation ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522393

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 12 juin 2025 prononçant sa révocation par l’AP-HP. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2202019

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., assistante territoriale socio-éducative, d’une demande d’annulation de la décision implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne refusant son détachement dans le cadre d’emploi des attachés territoriaux (catégorie A, filière administrative) à compter du 5 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la requête avait partiellement perdu son objet en raison d’un arrêté d’intégration pris le 9 juin 2022 pour la période postérieure au 1er avril 2022, mais qu’elle conservait son objet pour la période du 5 octobre 2021 au 31 mars 2022. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel, le tribunal ne s’étant pas prononcé sur le fond des moyens soulevés par la requérante. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les dispositions relatives au détachement des fonctionnaires territoriaux.

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2519179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Colombes refusant de retirer un permis de construire délivré en 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant très avancés et le requérant ayant attendu deux ans pour agir, et que les moyens invoqués (fraude sur les données altimétriques et le nombre d'arbres abattus) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'urbanisme (articles UB10, UB7.3, UB13 du PLU) en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2415134

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées relative à son placement en congé de longue durée pour maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

17 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2511193

Requête de M. B... contestant son arrêté de révocation pris par la directrice des ressources humaines de l’AP-HP. Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de M. B..., en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’est retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2327795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Life Paris contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2023 suspendant l'activité de diffusion de musique amplifiée de son établissement "Paillettes". La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l'absence de mise en demeure préalable, une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'un contentieux de pleine juridiction en application des articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l'environnement, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure de suspension.

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524484

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nouveau Chalet du Lac. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant la fermeture de son espace extérieur "La Beach" pour neuf jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préjudice financier invoqué n'étant pas démontré avec une ampleur suffisante pour une fermeture de courte durée. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la réalité des nuisances sonores constatées.

27 août 2025
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