LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Boulogne Sur Mer
  4. Me Jean-Baptiste JOAN
JJ

Me Jean-Baptiste JOAN

Avocat en Droit général

Boulogne Sur Mer (62200)Barreau de BOULOGNE-SUR-MERJOAN JEAN-BAPTISTE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

44 affaires

20

Favorables

22

Rejetées

1

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)excès de pouvoir(8)plein contentieux(2)Autres(1)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me JOAN comme avocat requérant.

TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2501102

Contacter Me JOAN

Adresse

56 Rue des Pipôts, 2ème Etage
62200 Boulogne Sur Mer

Vous êtes Me JOAN ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
droit de la famille
retraite / pension

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une attestation de demandeur d'asile, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté attaqué. Il estime que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE) ne sont pas fondés, car le requérant n'apporte pas la preuve d'une vie familiale stable en France ou d'un risque spécifique pour son enfant. **Textes appliqués** : Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Convention internationale des droits de l'enfant (article 3), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2501029

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 24PA00981

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA105DécisionRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500602

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la continuité de sa présence en France ou d'une insertion sociale significative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503371

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 août 2025 mettant fin à son détachement en tant qu’enseignant au lycée militaire d’Autun. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 10 octobre 2025, faute de moyen sérieux, M. A... a été informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance du 26 novembre 2025.

26 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2501138

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe obligeait M. B... A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, le requérant pouvant être reconduit à tout moment. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des risques encourus en cas de retour en Haïti, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision fixant le pays de destination.

18 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 24PA02372

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2501044

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision d’interdiction de retour, inexistante, et contre l’assignation à résidence, faute de conclusions expresses. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 422-1, L. 612-7, L. 612-9, L. 721-4, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

27 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503401

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., professeur agrégé de mathématiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée, un courriel informatif du 18 août 2025, n'est pas un acte faisant grief mais un acte préparatoire à la fin de détachement, laquelle a été prononcée par un arrêté du ministre de l'éducation nationale non contesté. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2400395

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'existence de précédentes décisions d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025• 2ème Chambre
Voir les 44 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier