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JS

Me Jean-Baptiste SEUBE

Avocat en Droit général

St Denis (97400)Barreau de SAINT-DENIS de LA REUNIONSEUBE JEAN-BAPTISTE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 111 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

111 affaires

46

Favorables

64

Rejetées

1

Sans objet

41%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(76)Plein contentieux(3)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me SEUBE comme avocat requérant.

TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600506

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour conduite sous l'emprise de stupéfiants, constituait une menace à l'ordre public, et que cette appréciation ne révélait pas d'erreur manifeste au regard de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Contacter Me SEUBE

Adresse

108 rue Roland Garros
97400 St Denis

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responsabilité administrative
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401209

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé un arrêté préfectoral du 1er mars 2024 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant surinamais. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que l'arrêté ne comportait pas la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401216

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour (ITF) à l'encontre d'un ressortissant brésilien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal annule partiellement l'arrêté. Il rejette la demande d'annulation de l'OQTF, estimant que le sous-préfet signataire était compétent et que la motivation était suffisante. En revanche, il annule l'interdiction de retour (ITF) d'un an, car le signataire n'était pas habilité par la délégation de signature à prendre cette mesure spécifique. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment sur la compétence et la procédure d'éloignement), et principes généraux du droit administratif relatifs à la délégation de signature et à la motivation des actes.

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600449

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande initiale était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne remplit pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle injonction.

12 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600283

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour délivrer une carte de résident portant la mention "réfugié" et un titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la mesure sollicitée (l'injonction) ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour intervenue après quatre mois de silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet après un délai de 4 mois).

4 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600288

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de permettre à une ressortissante haïtienne de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté et de l'infructuosité de ses démarches, de sa situation familiale stable en Guyane et du dysfonctionnement persistant dans l'obtention d'un rendez-vous. La solution retenue impose à l'administration de donner suite à sa demande dans un délai raisonnable.

4 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du bénéfice de l'aide juridictionnelle.

3 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600246

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à une ressortissante brésilienne pour qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée compte tenu de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa vie familiale établie en Guyane et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de permettre le dépôt d'une demande dans un délai raisonnable.

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400731

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Enfin, l’obligation de quitter le territoire n’a pas été jugée contraire à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401457

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane (1ère chambre) rejette la requête de M. C..., ressortissant bolivien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du CESEDA) et précise les éléments déterminants de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

26 février 2026• 1ère Chambre
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