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JT

Me Jean-Charles TCHIKAYA

Avocat en Droit général

Bordeaux (33000)Barreau de BORDEAUXTCHIKAYA JEAN-CHARLES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 30 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersdroit d'asile

Historique juridictionnel

30 affaires

11

Favorables

18

Rejetées

1

Sans objet

37%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(23)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me TCHIKAYA comme avocat requérant.

TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2601667

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 obligeant M. A... à quitter le territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire, au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'assignation à résidence du 3 février 2026 a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Contacter Me TCHIKAYA

Adresse

23 Allées de Chartres
33000 Bordeaux

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urbanisme / permis
9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2511837

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., de nationalité ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information relative au signalement dans le système d'information Schengen, cette mention étant considérée comme une simple information et non une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

30 janvier 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 24VE02372

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Versailles — N° 24VE00007

16 décembre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 25LY00734

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2508701

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que les autres décisions, fondées sur ce refus, ne présentaient pas d'illégalité.

19 novembre 2025• 9ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Douai — N° 25DA01777

7 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2313924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une autorisation de travail à son employeur, la société La Matrix. Le tribunal a substitué au motif initial de la décision préfectorale (offre d'emploi inopérante) le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 5221-20 du code du travail, constatant que l'offre d'emploi n'avait pas été préalablement publiée pendant trois semaines auprès des organismes concourant au service public de l'emploi. Cette substitution de motif, qui ne privait pas le requérant d'une garantie procédurale, a conduit le juge à estimer que le préfet aurait pris la même décision de refus sur ce seul fondement légal.

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2509375

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "passeport talent" et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé que la demande de la requérante, déposée via le téléservice ANEF, était incomplète faute de transmission du contrat de travail exigé, ce qui constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2514579

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 9 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

15 septembre 2025
Voir les 30 décisions

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