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Me Jean-François CARRE

Avocat en Droit des associations et des fondations

Paris (75008)Barreau de PARISCabinet Carré30ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit des associations et des fondationsDroit des sociétés

Mots-clés détectés— issu de 584 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

584 affaires

195

Favorables

316

Rejetées

51

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(426)excès de pouvoir(72)Plein contentieux(41)plein contentieux(12)Exécution d'un jugement(6)

Dernières décisions mentionnant Me CARRE comme avocat requérant.

CAA31Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 25TL01954

Contacter Me CARRE

Adresse

64 RUE DE MIROMESNIL
75008 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
retraite / pension
OQTF
droit d'asile
urbanisme / permis
8 avril 2026• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2600997

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne justifiait pas de la poursuite effective et sérieuse d'études. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.

7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2506566

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour convoquer un étranger au dépôt de sa demande, malgré l'importance du récépissé pour sa situation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL01897

2 avril 2026• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Caen — N° 2502991

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la décision implicite de rejet initialement attaquée a été remplacée par un arrêté préfectoral exprès de refus, qui fait l'objet d'un nouveau recours. La demande d'allocation de frais de l'instance est rejetée. La juridiction s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

1 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2411589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans à M. B... Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire au refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026• 6ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA03300

30 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2601053

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de la préfecture après quatre mois, mettant fin au droit de l'étrangère à se voir délivrer un récépissé provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2501573

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement justifiée, notamment au regard des conditions de séjour régulier et de maîtrise de la langue française prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation ou les vices de procédure, ont été écartés.

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Caen — N° 2503730

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet du Calvados rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant congolais, remplissait les conditions légales pour être rejoint par sa fille mineure, notamment au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

27 mars 2026• 2ème chambre
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