LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Jean-François LOUIT
JL

Me Jean-François LOUIT

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISGIDE LOYRETTE NOUEL AARPI28ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 26 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

26 affaires

8

Favorables

16

Rejetées

1

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

plein contentieux(11)Excès de pouvoir(7)Plein contentieux(4)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me LOUIT comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante disposait d'une autorisation provisoire de séjour lui garantissant une situation régulière jusqu'à une échéance ultérieure. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la procédure de suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Contacter Me LOUIT

Adresse

15 RUE DE LABORDE
75008 Paris

Vous êtes Me LOUIT ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
annulation d'acte
retraite / pension
urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
1 avril 2026
CAA13Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Marseille — N° 25MA01207

16 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Marseille — N° 25MA01209

16 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Marseille — N° 25MA01210

16 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 25PA04551

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2500881

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la SCI Corsica, qui sollicitait le versement de crédits d'impôt pour investissement en Corse au titre des articles 244 quater E et suivants du code général des impôts. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas suffisamment établie, faute pour la société de démontrer de manière non contestable l'éligibilité de son activité de chambres d'hôtes et la réalité des investissements déclarés. En conséquence, la condition d'obligation non sérieusement contestable prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

8 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2208285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Simer, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2014-2016) et des rappels de TVA (2015). La société invoquait l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement pour défaut de délégation de signature, mais le tribunal a jugé la délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les amortissements et provisions litigieux n'avaient pas été comptabilisés avant l'expiration du délai de déclaration, conformément à l'article 39 du code général des impôts. La requête a donc été intégralement rejetée.

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524213

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi, ces conclusions étant irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique prévu par les articles L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail de M. B étant une conséquence directe de l'obligation de quitter le territoire et non du seul refus de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2518959

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, liée à la précarité administrative du requérant et à une promesse d'embauche imminente, ainsi que sur l'utilité de la mesure pour lui permettre d'exercer une activité professionnelle. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2434037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D et Mme B, qui contestaient le refus de l'ambassade de France aux Comores de délivrer un passeport français à leurs trois enfants mineurs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'administration avait légalement pu estimer que les actes d'état civil comoriens produits présentaient des irrégularités manifestes (jugement supplétif rendu à la demande d'un enfant de 4 ans, actes de naissance non conformes au code de la famille comorien), créant un doute suffisant sur la nationalité des enfants. La solution retenue est fondée sur l'article 47 du code civil et le décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
Voir les 26 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier