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JB

Me Jean-Michel BRAULT

Avocat en Droit général

Cannes (6400)Barreau de GRASSEBRAULT JEAN-MICHEL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 30 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

30 affaires

5

Favorables

15

Rejetées

7

Sans objet

17%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(18)Plein contentieux(5)plein contentieux(3)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me BRAULT comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2513336

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple de l'association requérante, Saint-Denis Union Sports. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. Par conséquent, la demande initiale d'annulation de plusieurs décisions de l'Agence nationale du sport et la demande de condamnation aux dépens sont éteintes.

Contacter Me BRAULT

Adresse

28 rue Hoche, Le Forum
6400 Cannes

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2 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2401444

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SELARL EBC Avocats d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le département de Mayotte pour un montant de 1 500 euros. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

27 janvier 2026
TA77DécisionRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517164

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative par la société « AC Environnement », a pris acte du désistement de cette dernière. La société contestait le rejet de ses offres pour un marché de repérage d’amiante, estimant que son offre était régularisable et économiquement plus avantageuse. Le département du Val-de-Marne a accepté ce désistement. En conséquence, le juge des référés a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536844

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 24 octobre 2025 interdisant partiellement une manifestation à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe l’emprise de l’aérodrome et le siège de l’organisateur. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la magistrate déléguée a transmis le dossier à cette juridiction.

12 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 503093

11 décembre 2025• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2531162

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union départementale CGT de la Seine-Saint-Denis. Le syndicat demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 octobre 2025, qui interdisait partiellement une manifestation prévue le 25 octobre sur la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle, tout en autorisant un rassemblement statique. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, considérant que l'arrêté préfectoral, qui conciliait la liberté de manifester avec les exigences de l'ordre public (notamment la sécurité aérienne et l'affluence des passagers), ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et les principes constitutionnels de sauvegarde de l'ordre public.

27 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2401894

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. H, agent public des ouvriers des parcs et ateliers (OPA), qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative devant la commission consultative des ouvriers parcs et ateliers (CCOPA), du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination liée à l'état de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°65-382 du 21 mai 1965 et de l'arrêté du 20 avril 2022 relatifs au statut des ouvriers des parcs et ateliers.

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2401780

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. H, ouvrier des parcs et ateliers, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative et de l'absence de matérialité des faits. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité de l'insuffisance professionnelle était établie, écartant également les allégations de détournement de procédure et de discrimination. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2300077

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de la société Philippe Védiaud Publicité, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par le maire de Saint-Maximin pour occupation irrégulière du domaine public communal (21 750 euros). La société contestait notamment le défaut de précision des bases de liquidation et le caractère disproportionné de l'indemnité, mais le tribunal a jugé que le courrier d'accompagnement du titre exécutoire mentionnait suffisamment les bases de la créance, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, incluant sa demande de médiation et ses prétentions indemnitaires.

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2211036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Montigny-Lès-Cormeilles lui demandant de libérer son logement de fonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement pur et simple. Les demandes de la commune tendant à la condamnation du requérant aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

26 mai 2025
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