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JE

Me Jean-Paul EKEU

Avocat en Droit général

Mamoudzou (97600)Barreau de MAYOTTEEKEU JEAN-PAUL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 299 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

299 affaires

63

Favorables

198

Rejetées

33

Sans objet

21%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(96)Plein contentieux(65)excès de pouvoir(10)Exécution d'un jugement(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me EKEU comme avocat requérant.

TA107Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601044

Contacter Me EKEU

Adresse

3 RUE CLAIRE DE LUNE, B.P. 283 KAWENI
97600 Mamoudzou

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
OQTF
urbanisme / permis
droit de la famille

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande d'un réfugié visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré les dysfonctionnements allégués de la préfecture. La juridiction a rappelé l'obligation pour l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois, conformément aux articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que la situation du requérant ne justifiait pas une intervention en urgence.

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601093

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous et la délivrance d'un titre de séjour par une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours pour lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié).

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601043

**Sujet principal** : Demande en référé d'un réfugié pour enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour et un titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est compétent pour ordonner au préfet de fixer un rendez-vous à l'étranger dans un délai bref, notamment lorsque des dysfonctionnements administratifs l'empêchent d'accomplir les formalités en ligne et portent atteinte à ses droits dans un contexte d'urgence. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié dans un délai de trois mois).

31 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601199

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, condamné pour violences aggravées, ne démontrait pas l'existence d'une vie familiale effective en France, notamment par l'absence de communauté de vie avec son enfant français. Par conséquent, l'OQTF ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2412967

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'un visa étudiant. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, consécutif à la délivrance du visa, et ne statue donc plus sur le fond. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2603362

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'obstacle à la reprise d'un contrat de travail, car la requérante pouvait solliciter un titre provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601084

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » ne constituait pas une décision implicite de rejet faisant grief, car la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale sans que ce mode de dépôt n'ait été prescrit par l'autorité préfectorale. La juridiction a appliqué les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les modalités de dépôt des demandes et les effets du silence de l'administration.

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601072

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de la procédure d'urgence pour sauvegarde d'une liberté fondamentale prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas justifié d'une telle atteinte ni caractérisé l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas le caractère d'urgence requis.

19 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2521867

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, violation de l'article 8 de la CEDH et erreur d'appréciation) sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2600920

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un individu contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge constate que le requérant ne démontre pas être personnellement la cible de la mesure d'éloignement qu'il attaque, celle-ci visant une autre personne. Par conséquent, sa demande de suspension pour atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, est manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action n'étant pas considérée comme sérieuse.

12 mars 2026
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