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JK

Me Jean-Paul KOSO OMAMBODI

Avocat en Droit général

Nantes (44000)Barreau de NANTESKOSO OMAMBODI JEAN-PAUL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 22 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

22 affaires

8

Favorables

13

Rejetées

0

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me KOSO OMAMBODI comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, sans méconnaître l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Contacter Me KOSO OMAMBODI

Adresse

5 rue de la Bastille
44000 Nantes

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
urbanisme / permis
2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se prononce sur une question de compétence territoriale dans le cadre de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) après l'introduction de ses requêtes. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Rennes, juridiction dans le ressort de laquelle se trouve le lieu de rétention.

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2523148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités estoniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que l'entretien individuel avait été mené dans des conditions régulières avec un interprète en arménien. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3§2 du même règlement, faute pour le requérant d'apporter la preuve de défaillances systémiques en Estonie. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée.

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2523147

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités estoniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel réalisé avec l'intéressée, assistée d'un interprète en arménien, avait été mené dans des conditions régulières et lui avait permis de faire valoir ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2500142

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré cet arrêté le 20 juin 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 500 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2518250

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante angolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII du 9 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-16, ainsi que sur la directive (UE) 2013/33/UE.

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2514203

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. C B A, ressortissant somalien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, l'administration n'établissant pas que l'intéressé avait présenté une demande de réexamen au sens de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de M. C B A dans un délai de sept jours, sans astreinte, et de lui verser une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du même code.

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2510796

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait pris en compte la situation de vulnérabilité du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2510640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C F, ressortissant croate, contestant un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 juin 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de sa condamnation pénale pour des faits de stupéfiants et de conduite sans permis, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2510789

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 16 juin 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que ce refus, fondé sur son absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité et de l’existence d’un motif légitime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que Mme B n’établissait pas de motif légitime justifiant son retard, ni une vulnérabilité particulière imposant un réexamen. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, appliquant les dispositions précitées du CESEDA.

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
Voir les 22 décisions

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