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JE

Me Jean-Philippe ERB

Avocat en Droit général

St Jean Lespinasse (46400)Barreau de LOTERB JEAN-PHILIPPE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 1 519 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

1 519 affaires

416

Favorables

947

Rejetées

90

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(911)Plein contentieux(206)excès de pouvoir(194)plein contentieux(52)Exécution d'un jugement(7)

Dernières décisions mentionnant Me ERB comme avocat requérant.

TA95Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524983

Contacter Me ERB

Adresse

169 rue de l'Eglise
46400 St Jean Lespinasse

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre le rejet d'une demande de regroupement familial et à enjoindre à l'administration de réexaminer la situation du requérant, un ressortissant algérien handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension et d'injonction, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension) et l'article L. 761-1 du même code (condamnation aux frais non compris dans les dépens). Les moyens soulevés invoquaient également le code des relations entre le public et l'administration, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2610376

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une assignation à résidence d'une ressortissante étrangère. Le juge estime que la requérante, ayant déjà saisi le tribunal sur le fond via la procédure spécifique de l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne peut pas parallèlement utiliser la procédure de référé-liberté de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du même code, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés dans ce cas.

7 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2603804

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de certificat de résidence algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête en considérant que les conclusions en suspension sont "manifestement irrecevables". Il estime que la requérante n'a pas présenté sa demande via le téléservice obligatoire, et qu'elle n'a pas justifié de difficultés nécessitant le recours à la solution de substitution prévue. Par conséquent, la décision attaquée est considérée comme inexistante. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (permettant un rejet sans instruction), l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (instaurant l'obligation de dépôt en ligne).

3 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2602635

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un référé précontractuel par la société E2SIT, contestant la décision de la commune de Jeumont de rejeter son offre et d'attribuer un marché de maintenance des systèmes de sécurité incendie à la société PROFLAM Solution Incendie. Le juge constate que le contrat a été signé le 12 mars 2026, avant l'enregistrement de la requête le 13 mars, ce qui rend irrecevable la procédure de référé précontractuel fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société E2SIT.

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2601660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision de l'OFII notifiant la sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'absence non autorisée du requérant de son hébergement, est suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

2 avril 2026• POLE URGENCES
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2603963

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester la prolongation de sa suspension de fonctions par les ministres concernés. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2302448

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant cette partie de la requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'une insertion professionnelle suffisante et stable de la requérante, motif substitué par le ministre, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600317

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite au rejet de ses demandes de suspension et à l'absence de confirmation du maintien de sa requête en annulation dans le délai prescrit, conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et enjoignant de quitter le territoire.

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que les faits de violence reprochés, en l'absence de poursuites pénales, ne caractérisaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de trois ans ont également été annulées.

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2505649

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant à une ressortissante algérienne de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale établie en France, notamment par son mariage, la naissance d'un enfant et la présence de sa famille proche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un certificat de résidence d'un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

1 avril 2026• 8ème chambre
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