LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Lyon
  4. Me Jean-Pierre CORON
JC

Me Jean-Pierre CORON

Avocat en Droit des sociétés

Lyon (69002)Barreau de LYONEIDJ ALISTER

Domaines de compétence

Droit des sociétés

Mots-clés détectés— issu de 18 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteurbanisme / permisOQTF

Historique juridictionnel

18 affaires

11

Favorables

5

Rejetées

0

Sans objet

61%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(14)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me CORON comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2409473

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Contacter Me CORON

Adresse

2 rue Grôlée
69002 Lyon

Vous êtes Me CORON ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DD

Me David DUBUISSON

Droit des sociétés

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
DL

Me Dominique LEDUC

Droit des sociétés

Salon De Provence
Voir le profilDéposer un dossier
AP

Me Arnaud PARTURIER

Droit des sociétés

Venelles
Voir le profilDéposer un dossier
PS

Me Paul SCOTTO DI CARLO

Droit des sociétés

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
droit d'asile
droit des étrangers
9 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2402387

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de renouvellement d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté attaqué du 7 août 2024 avait été implicitement retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 9 janvier 2025. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, qui avait perdu son objet, et a ordonné la réorientation de l'instance vers l'examen de la légalité du nouvel arrêté.

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2500946

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, arguant que son droit au maintien n'était pas expiré en l'absence de lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 532-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

6 janvier 2026• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2500216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé (célibataire, sans charge de famille, et avec des attaches au Brésil). La décision de refuser un délai de départ volontaire a été jugée légale, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour retenir un risque de soustraction. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2504313

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant mauritanien, contre les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance des articles L.435-1, L.435-4 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.435-1, L.612-8 et L.721-4 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2504260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour de M. D... et Mme E..., épouse D..., ressortissants marocains. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant leur admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de leur entrée régulière en France en 2017, de la scolarisation de leurs trois enfants, de la présence de membres de leur famille titulaires de titres de séjour, et de l'emploi stable de M. D... depuis 2020. Cette solution a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2405575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2024 qui avait clôturé la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant ivoirien, pour dossier incomplet. Le tribunal juge que cette décision fait grief car les justificatifs de présence réclamés (2021-2024) ne figuraient pas parmi les pièces exigées par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour ce type de demande. En outre, la décision attaquée ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2500947

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une décision d’assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l’OQTF était légale, notamment car M. D ne justifiait pas d’un droit au maintien sur le territoire, sa demande d’asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d’asile. Il a également jugé que la décision d’assignation à résidence était fondée sur une perspective raisonnable d’éloignement et ne méconnaissait pas les droits de la défense ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions ont été confirmées sur la base des articles L. 611-1, L. 612-6, L. 721-4 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2403655

20 mars 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2317162

28 février 2025• 8ème chambre
Voir les 18 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

DW

Me Didier WATRIN

Droit des sociétés

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
CB

Me Christine BOYER

Droit des sociétés

Albi
Voir le profilDéposer un dossier