LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Bastia
  4. Me Jean Pierre POLETTI
JP

Me Jean Pierre POLETTI

Avocat en Droit général

Bastia (20200)Barreau de BASTIAPOLETTI JEAN PIERRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 136 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

136 affaires

40

Favorables

64

Rejetées

17

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(92)excès de pouvoir(17)Plein contentieux(16)plein contentieux(6)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me POLETTI comme avocat requérant.

TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2400311

Contacter Me POLETTI

Adresse

3 rue César Campinchi
20200 Bastia

Vous êtes Me POLETTI ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
urbanisme / permis
retraite / pension
marchés publics

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600460

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire formulée par le préfet. Le préfet contestait l'arrêté du maire de Lecci au motif qu'il méconnaîtrait une obligation de résidence principale prévue par le PLU. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conformément aux conditions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'Etat a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du permis au titre des frais non compris dans les dépens.

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600315

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester l'arrêté du maire de Lumio. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de référé.

11 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501707

**Sujet principal** : Demande d'une provision sur des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'acomptes dans le cadre d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision de 150 000 €. Il estime que l'existence et le montant de la créance d'intérêts moratoires, réclamés par le mandataire du groupement pour son seul profit sur l'ensemble des acomptes, sont sérieusement contestables, notamment en raison de désaccords sur la régularité de certains acomptes et sur la répartition des sommes dues au sein du groupement. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

3 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501940

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A..., qui estimait avoir été victime d'une faute chirurgicale lors d'une ostéosynthèse réalisée au centre hospitalier de Bastia. Le juge a considéré que, faute d'expertise médicale contradictoire, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'hôpital n'était pas établie, conformément à l'article R.541-1 du code de justice administrative. La simple analyse personnelle du dossier médical par le requérant ne suffit pas à caractériser une faute engageant la responsabilité de l'établissement public hospitalier. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

23 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600127

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lumio accordant un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Le préfet s’est désisté de sa requête après que le maire a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 10 février 2026. Par une ordonnance du 20 février 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501741

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 13 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation dirigée contre la décision du maire de Bastia du 21 octobre 2025 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

13 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600128

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le maire de Lumio a accordé un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Haute-Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la SCI bénéficiaire n'entrant pas dans les exceptions permettant de dispenser du recours à un architecte.

12 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2200210

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Belgodère pour une maison individuelle avec piscine et annexe. La juridiction a d'abord jugé la requête recevable, reconnaissant à la requérante, en tant que voisine immédiate du projet, un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à l'extension de l'urbanisation et aux espaces proches du rivage, ainsi que celui relatif à l'absence de saisine de la DRAC. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2400263

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Lumio refusant de retirer un permis de construire délivré à M. F... pour cinq garages. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours, notamment la tardiveté et l'intérêt à agir, ainsi que le fond du litige, incluant les allégations de fraude et la méconnaissance de l'article UD 3 du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si ce rejet est fondé sur l'irrecevabilité ou le défaut de bien-fondé des moyens. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

23 janvier 2026• 1ère chambre
Voir les 136 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier