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JT

Me Jean Rigobert TSIKA-KAYA

Avocat en Droit général

Bobigny (93000)Barreau de SEINE-SAINT-DENISTSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 55 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersretraite / pension

Historique juridictionnel

55 affaires

9

Favorables

41

Rejetées

3

Sans objet

16%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(42)excès de pouvoir(10)

Dernières décisions mentionnant Me TSIKA-KAYA comme avocat requérant.

TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2602048

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Adresse

175 avenue Jean Jaurès
93000 Bobigny

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droit d'asile
contentieux fiscal
OQTF
8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2602047

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’une carte de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant n’apporte aucun élément sérieux contestant les motifs du refus, notamment son manque d’assiduité dans sa formation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601120

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture a convoqué la requérante et lui a remis le récépissé sollicité. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure est rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2600022

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a considéré que la demande était devenue sans objet, car l'intéressée s'était déjà vu remettre une attestation de prolongation d'instruction produisant les mêmes effets. Le tribunal a toutefois condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2305238

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation fondé sur un comportement fiscal critiquable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide la décision ministérielle d'ajourner la demande pour deux ans. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des déclarations fiscales erronées de la requérante, malgré sa bonne intégration et l'absence de préjudice financier pour l'État. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs aux conditions et à l'appréciation discrétionnaire de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2403207

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté contesté est suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

3 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2412072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour pour son fils, au motif que ce dernier, dont le père est français, est présumé français en vertu de l’article 18 du code civil. Le tribunal a relevé d’office que le sous-directeur des visas se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le visa, un ressortissant français n’étant pas soumis à l’obligation de visa pour entrer en France. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés comme inopérants. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2509182

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressé (présence depuis 2016 et présence d'une fille en France) ne constituait pas, en l'espèce, des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 février 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600422

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de l'enfant, n'a pas caractérisé la nécessité d'une mesure provisoire à très bref délai. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de démontrer le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.

9 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA01506

4 février 2026• Juge des référés
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