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JP

Me Jeanne PAOLI

Avocat en Droit général

Saverne (67700)Barreau de SAVERNEPAOLI JEANNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 30 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

30 affaires

8

Favorables

18

Rejetées

3

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)Plein contentieux(8)contentieux répressif(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me PAOLI comme avocat requérant.

TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2400810

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de rétrogradation prononcée par le ministre de l'intérieur à l'encontre d'un fonctionnaire de police. Le tribunal a annulé la décision ministérielle au motif que la procédure disciplinaire était prescrite, les faits reprochés étant connus de l'administration bien avant l'engagement des poursuites. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique et de la loi du 20 avril 2016, qui instaurent un délai de prescription de trois ans.

Contacter Me PAOLI

Adresse

23 Grand'Rue
67700 Saverne

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responsabilité administrative
fonction publique
urbanisme / permis
bail / loyer
sécurité sociale
27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2500286

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par la commune d'Ajaccio. La juridiction a, en conséquence, rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, conformément aux articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

4 mars 2026
CAA13Ordonnance• contentieux répressifRejeté

CAA Marseille — N° 25MA03545

3 février 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2404949

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de transfert d’un détenu, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que la décision attaquée, prise par le directeur interrégional des services pénitentiaires Sud-Est à Marseille, ne relève pas des exceptions prévues à l’article R. 312-8 du code de justice administrative (pouvoirs de police). En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Marseille, lieu du siège de l’autorité décisionnaire. Par conséquent, l’affaire a été transmise à cette juridiction.

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401921

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la prolongation de son isolement au centre pénitentiaire de Marseille-Baumettes. Le juge a estimé que la décision du 21 février 2024 était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, comme la découverte d’un téléphone portable et un survol par drone, rendant plausible un risque d’évasion. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 213-30 et R. 213-18 du code pénitentiaire, le contrôle du juge étant restreint en matière de mesures de sécurité.

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2406962

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B. contre une décision implicite rejetant sa réclamation relative à un titre de perception de 10 416,61 euros pour un indu sur rémunération. En cours d’instance, le titre de perception a été annulé le 24 juin 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B. au titre de l’article L. 761-1 du même code.

8 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2401721

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Euro Gestion, qui demandait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour le refus de concours de la force publique lors de l'expulsion de son locataire. La juridiction a constaté que la société avait signé un protocole d'indemnisation le 19 septembre 2024, acceptant une somme couvrant la période de retard et renonçant définitivement à toute action en justice pour ce préjudice. En application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, ce protocole transactionnel a éteint toute créance indemnitaire, rendant la demande irrecevable.

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2401723

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Euro Gestion d’une demande d’indemnisation de 5 265 euros pour le préjudice subi en raison du retard de l’État à prêter le concours de la force publique pour l’exécution d’une décision d’expulsion. Le préfet de Vaucluse, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal, appliquant les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, a jugé que le délai de deux mois pour accorder le concours de la force publique était dépassé, engageant la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la SCI Euro Gestion la somme de 5 265 euros en réparation du préjudice locatif subi, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2300285

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un fonctionnaire de la commune d'Avignon, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur pour manquement à son obligation de protection de la santé. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 452-1 et suivants du code de la sécurité sociale relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA20DécisionAnnulé

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2100814

4 avril 2025• 1ère chambre
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