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Me Joanne ELIA

Avocat en Droit général

Paris (75116)Barreau de PARISCABINET EIFFEL AVOCATS17ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 292 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

292 affaires

114

Favorables

154

Rejetées

15

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(229)excès de pouvoir(21)Plein contentieux(15)plein contentieux(7)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me ELIA comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2409313

Contacter Me ELIA

Adresse

24 RUE DE LA FAISANDERIE
75116 Paris

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responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
contentieux fiscal
défaillance d'entreprise
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les visas de réunification familiale pour les enfants présentés par une bénéficiaire de protection subsidiaire, au motif que le lien de filiation n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2411878

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... qui contestait un redressement fiscal et demandait une indemnité. La juridiction estime que la procédure de contrôle fiscal engagée contre la société LGBT H20, bien que dissoute, était régulière car la personnalité morale de la société subsiste durant la liquidation jusqu'à sa clôture légale. Elle applique les articles 1844-7 et 1844-8 du code civil ainsi que les dispositions du décret du 3 juillet 1978, et rejette également la demande indemnitaire.

31 mars 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un contrat jeune majeur valide, ne justifie pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa situation de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté sa demande de nouvelle injonction assortie d'une astreinte, estimant que le délai imparti par la première ordonnance pour le réexamen n'était pas encore expiré et qu'il n'y avait pas d'urgence justifiant une mesure plus contraignante.

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2300299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, opposant un voisin à la commune d'Aoste. Le tribunal a jugé le recours recevable, rejetant les fins de non-recevoir, et a constaté que le permis méconnaissait les règles de distance imposées par l'article U7 du PLU local. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice.

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2419965

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens invoqués, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2306555

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d'aménager pour un lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de sursis à statuer. Il juge que le maire a fondé sa décision sur des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui n'étaient pas opposables au moment de la demande de permis, notamment des règles sur la mixité sociale et une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) qui n'étaient pas encore légalement adoptées. **Textes appliqués** : Articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui encadrent les conditions légales pour prononcer un sursis à statuer lié à l'élaboration d'un PLU.

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2412994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2602304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire valant permis de démolir. La requérante, une voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme invoquées. La juridiction a également estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie.

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604548

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a enjoint au préfet de police de convoquer un ressortissant tunisien dans un délai de quinze jours pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative créée par l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et l'expiration prochaine du titre. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

18 mars 2026
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