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JG

Me John GARDON

Avocat en Droit général

Lyon (69003)Barreau de LYONGARDON AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 11 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

11 affaires

6

Favorables

3

Rejetées

2

Sans objet

55%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(9)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me GARDON comme avocat requérant.

TA13Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603900

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à une ressortissante camerounaise son titre de séjour dans un délai de sept jours. Le juge a estimé que le délai anormalement long pour la délivrance physique du titre, malgré une décision favorable, créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également accordé une provision sur frais d'avocat à la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

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Adresse

152, Rue Pierre Corneille
69003 Lyon

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2601137

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction à la préfète du Rhône, celle-ci ayant satisfait à ses obligations en convoquant l'intéressé et en lui accordant un titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au désistement et au non-lieu en référé.

24 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515523

Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté le désistement d’instance de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté préfectoral de transfert vers les autorités espagnoles. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600696

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la délégation de signature étant régulière et les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n'étant pas fondés. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également été validé.

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600349

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 30 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., une ressortissante togolaise demandeuse d’asile. Le tribunal retient que l’OFII a commis une erreur d’appréciation de la vulnérabilité de la requérante, atteinte du VIH, en ne prenant pas suffisamment en compte son état de santé grave à la date de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515883

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé et une violation des articles 17 du règlement "Dublin III" et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 11 décembre 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515524

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation d'un arrêté de transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait son état de santé grave découvert après l'arrêté initial, mais le juge estime qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence n'est pas examinée au fond, la condition tenant au doute sérieux n'étant pas remplie. La décision applique le règlement Dublin III et l'article 3 de la CEDH.

17 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2513213

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) du 13 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier et que la cessation était justifiée, car Mme A. ne justifiait pas d'une hospitalisation d'urgence l'ayant empêchée de se présenter à une convocation pour son transfert vers l'Espagne, pays responsable de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article L. 551-16 du CESEDA.

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2511406

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une requête de Mme B..., a examiné la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de cinq jours, en lui délivrant un récépissé avec autorisation de travail. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510837

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 26 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante togolaise demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante, atteinte du VIH et nécessitant un suivi médical vital, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
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