LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Toulouse
  4. Me Joris MORER
JM

Me Joris MORER

Avocat en Droit général

Toulouse (31000)Barreau de TOULOUSEMORER

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 9 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersretraite / pension

Historique juridictionnel

9 affaires

2

Favorables

3

Rejetées

2

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(9)

Dernières décisions mentionnant Me MORER comme avocat requérant.

TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Contacter Me MORER

Adresse

22, rue Saint-Anne
31000 Toulouse

Vous êtes Me MORER ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
droit d'asile
urbanisme / permis
8 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2521896

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour ses enfants mineurs, né du silence de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa. Par une ordonnance, le tribunal constate que cette requête est un double d'une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application des règles de procédure, il ordonne la radiation de la présente requête du registre du greffe et sa jonction à la requête initiale n° 2517789. Aucune solution au fond n'est donc retenue, la procédure se poursuivant sous le premier numéro d'enregistrement.

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2529705

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa long séjour, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes. La décision est fondée sur l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence territoriale à cette juridiction pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. La solution retenue est un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517733

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs guinéens au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

7 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Pau — N° 2502186

Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 suspendant pour six mois son autorisation d'enseigner la conduite. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 8 août 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant ne pas avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé.

30 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Pau — N° 2501303

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 suspendant son autorisation d’enseigner la conduite. En cours d’instance, le préfet des Hautes-Pyrénées a retiré cet arrêté par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

29 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2502188

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2025 suspendant pour six mois l'autorisation d'enseigner la conduite de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, absence d'urgence, disproportion) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice sont laissés à la charge du requérant.

8 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Pau — N° 2501308

Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé suspension par M. B, un moniteur auto-école, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 suspendant son autorisation d'enseigner pour six mois. Cette décision est intervenue car le préfet des Hautes-Pyrénées a retiré son arrêté initial le 14 mai 2025, rendant la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

19 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2106446

9 février 2024• Juge unique chambre 6

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier