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Me Justine LELIEVRE

Avocat en Droit général

Le Petit Quevilly (76140)Barreau de ROUEN1748

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 137 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

137 affaires

57

Favorables

47

Rejetées

24

Sans objet

42%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(89)Plein contentieux(26)excès de pouvoir(14)contentieux répressif(1)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me LELIEVRE comme avocat requérant.

TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600487

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Corse n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris le refus de délai de départ volontaire, étaient légalement justifiées. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur dans l'appréciation de l'insertion professionnelle et familiale n'ont pas été retenus.

30 mars 2026• Référés
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 25MA03126

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA02604

13 mars 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600258

**Sujet principal** : Recours d'un ressortissant marocain contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, car il a été pris avant l'expiration du délai de départ volontaire lié à l'OQTF, ce qui méconnaît l'article L. 731-1 du CESEDA. Les autres moyens (incompétence, erreur manifeste) sont rejetés. **Textes appliqués** : Article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600298

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre des décisions du préfet de la Corse-du-Sud. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, considérant que cette mesure était intervenue avant l'expiration du délai de départ volontaire, méconnaissant ainsi l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 refusant le titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'accord franco-marocain de 1987.

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2201333

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement pour le remboursement d’un apport de trésorerie de 22 970,86 euros. La requérante soutenait que ces titres étaient illégaux en raison de l’illégalité de la décision implicite de retrait des aides de la politique agricole commune (PAC) pour 2017, faute de procédure contradictoire et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’exception d’illégalité de cette décision était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du décret n° 2017-1318 du 4 septembre 2017.

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2201407

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Alzitana contestant l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 fixant à 34 736 euros la redevance pour l'occupation du domaine public maritime. La société invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 2125-3 et R. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison d'une procédure irrégulière et d'une augmentation disproportionnée de la redevance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de fixation de la redevance était régulière et que son montant, bien qu'en forte hausse, tenait compte des avantages procurés par l'occupation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

27 février 2026• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA02398

4 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirDésistement

CAA Marseille — N° 25MA01123

4 février 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600091

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de ses enfants. Il a ainsi écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026• Réconduite à la frontière
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