LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Nanterre
  4. Me Kazim KAYA
KK

Me Kazim KAYA

Avocat en Droit général

Nanterre (92000)Barreau de HAUTS-DE-SEINEKAYA KAZIM

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 130 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

130 affaires

30

Favorables

92

Rejetées

5

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(92)excès de pouvoir(22)Plein contentieux(4)plein contentieux(3)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me KAYA comme avocat requérant.

TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2602048

Contacter Me KAYA

Adresse

2 Rue de Bezons
92000 Nanterre

Vous êtes Me KAYA ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
droit d'asile
contentieux fiscal

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2602047

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’une carte de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant n’apporte aucun élément sérieux contestant les motifs du refus, notamment son manque d’assiduité dans sa formation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL02225

2 avril 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2312957

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte une condamnation pour conduite sous stupéfiants, même ancienne et effacée du bulletin n°2. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601120

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture a convoqué la requérante et lui a remis le récépissé sollicité. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure est rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2600022

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a considéré que la demande était devenue sans objet, car l'intéressée s'était déjà vu remettre une attestation de prolongation d'instruction produisant les mêmes effets. Le tribunal a toutefois condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2305238

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation fondé sur un comportement fiscal critiquable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide la décision ministérielle d'ajourner la demande pour deux ans. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des déclarations fiscales erronées de la requérante, malgré sa bonne intégration et l'absence de préjudice financier pour l'État. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs aux conditions et à l'appréciation discrétionnaire de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2304793

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale d'une société d'assurance, subrogée dans les droits de son assuré, contre des constructeurs et sous-traitants suite à des désordres affectant un EHPAD. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de 3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société d'assurance. Il a jugé que les désordres (affaissement de WC suspendus) ne constituaient pas un vice de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs mis en cause, car ils ne compromettaient ni la solidité de l'ouvrage ni son aptitude à sa destination. **Textes appliqués** : Les principes régissant la garantie décennale des constructeurs, issus des articles 1792 et suivants du code civil.

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2306201

**Sujet principal** : Recours subrogatoire d'un assureur dommages-ouvrage contre l'entreprise de construction responsable de désordres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de l'assureur. Il estime que la société Balcia Insurance SE n'a pas justifié du paiement effectif de l'indemnité principale (42 350,40 €) à la commune, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. La demande de sursis à statuer est également rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 121-12 du code des assurances, qui régit le droit de subrogation de l'assureur ayant payé l'indemnité.

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2601667

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 obligeant M. A... à quitter le territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire, au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'assignation à résidence du 3 février 2026 a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
Voir les 130 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier