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KD

Me Kossi DEDRY

Avocat en Droit général

Mamoudzou (97645)Barreau de MAYOTTEDEDRY KOSSI

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 101 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

101 affaires

34

Favorables

61

Rejetées

6

Sans objet

34%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(37)Plein contentieux(10)

Dernières décisions mentionnant Me DEDRY comme avocat requérant.

TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601140

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant malgache, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Adresse

RESIDENCE MANEK HAUT VALLONS BP 42, BUREAU N°1, 2ème ETAGE
97645 Mamoudzou

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responsabilité administrative
retraite / pension
OQTF
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
26 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2600646

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante burundaise, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le risque d'éloignement n'était pas établi comme imminent. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2600602

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants français. Le juge estime que l'intéressé ne démontre ni la réalité ni l'intensité de ses attaches familiales en France, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou d'une communauté de vie avec eux. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2503125

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d’aller et venir. Le juge a estimé que la preuve d’une présence continue à Mayotte depuis 2014 et de liens familiaux intenses n’était pas rapportée, et que l’existence d’attaches dans son pays d’origine n’était pas exclue. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2303260

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 juin 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait été mise à même de présenter ses observations. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2303314

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 2 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas applicable aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2500974

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors qu’elle devait être effectuée via un téléservice conformément à l’arrêté du 31 mars 2023 pris en application des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d’être attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2502452

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Bandrélé Football Club. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte refusant de délivrer un laissez-passer à deux de ses joueurs comoriens pour se rendre en métropole afin de disputer la Coupe de France. Le juge a estimé que l'association ne pouvait se prévaloir de la liberté d'aller et venir de ses joueurs, non parties à l'instance, et que l'atteinte à cette liberté résultait de l'irrégularité de leur séjour. La condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée.

31 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2502276

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 septembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme B... à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment vers le Rwanda, eu égard à sa vie privée et familiale à Mayotte. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

27 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2402395

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de Mayotte du 27 septembre 2024 prononçant la clôture de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

24 octobre 2025
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