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LC

Me Laure COULET

Avocat en Droit général

Saint Raphael (83700)Barreau de DRAGUIGNANCOULET LAURE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 126 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

126 affaires

38

Favorables

82

Rejetées

3

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(53)excès de pouvoir(53)Plein contentieux(16)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me COULET comme avocat requérant.

TA38Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2603099

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente, car le requérant résidait à Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.

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Adresse

199 Avenue Général Leclerc, Le Palais Royal
83700 Saint Raphael

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responsabilité administrative
OQTF
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
bail / loyer
24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2509998

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

20 mars 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 25MA01322

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508819

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté de la requête, en estimant que l'administration n'avait pas justifié de la régularité de la notification de la décision. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal ayant considéré que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, notamment ses liens familiaux, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508443

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant signée par l'avocate de la requérante. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour, bien qu'il n'y ait pas fait explicitement référence dans sa décision. Le tribunal a également estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français, qui n'était pas dépourvue de base légale, a également été jugée légale.

18 février 2026• 8ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA02610

16 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2404868

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Constatant que l’intéressé a signé un bail le 22 mai 2025 et que sa demande de logement social a été radiée, le juge a estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

5 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 25MA00241

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2216689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de naturalisation pour irrecevabilité opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône et la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du niveau de maîtrise de la langue française requis par l’article 21-24 du code civil et l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

29 janvier 2026• 7ème Chambre
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