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Me Lee TAKHEDMIT

Avocat en Droit pénal

Paris (75010)Barreau de PARISTAKHEDMIT AVOCATS20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit pénal

Mots-clés détectés— issu de 70 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

70 affaires

20

Favorables

44

Rejetées

2

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(25)Plein contentieux(24)plein contentieux(12)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me TAKHEDMIT comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2537150

Le Tribunal administratif de Paris a accepté la demande de récusation d'un expert judiciaire. Le requérant soutenait que les liens syndicaux passés entre l'expert désigné et le chirurgien mis en cause dans le litige principal faisaient naître un doute sur son impartialité. La juridiction, appliquant les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative, a estimé que cette étroite collaboration syndicale constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert.

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302025

La décision concerne une demande d'indemnisation pour infections nosocomiales. Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par une patiente contre le CHU de Poitiers et l'ONIAM. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute du CHU au titre de l'infection nosocomiale et a condamné l'ONIAM à indemniser une partie des préjudices au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

10 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2304096

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un professeur contractuel handicapé demandant l'annulation de deux arrêtés modifiant son affectation. Le tribunal a jugé que ces décisions, prises par la rectrice de l'académie de Nantes, constituaient des mesures d'ordre intérieur ne portant pas atteinte aux droits tirés de son contrat, et que le recours était irrecevable car tardif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nature des actes administratifs.

3 mars 2026• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2303498

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par deux agents du centre hospitalier d'Angoulême contestant le refus de reconnaissance de leur maladie comme imputable au service et leur placement en congé maladie ordinaire ou en disponibilité. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en s'appuyant sur les avis médicaux défavorables pour refuser la qualification de maladie professionnelle. La décision s'appuie sur les règles régissant l'imputabilité au service des pathologies des agents publics.

12 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2104564

Le Tribunal Administratif d'Orléans a condamné l'ONIAM à indemniser M. D... et Mme C... des préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHRU de Tours en juillet 2018. La solution retenue s'appuie sur le régime de solidarité nationale prévu par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le taux de déficit fonctionnel permanent de 36 % ouvrant droit à réparation intégrale. L'ONIAM a été condamné à verser des sommes pour divers préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant l'assistance par tierce personne, les pertes de gains, et les préjudices esthétique et sexuel. Le tribunal a également rejeté l'appel en garantie du CHRU de Tours, faute pour l'ONIAM d'établir un manquement aux obligations de soins.

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2504016

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le directeur général du CHU de Poitiers a placé Mme B... en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante bénéficiait d’un demi-traitement et ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, notamment en l’absence d’éléments sur les ressources de son conjoint. La solution retenue écarte la présomption d’urgence applicable en cas de privation totale de rémunération.

24 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Bordeaux — N° 23BX00611

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302145

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du centre hospitalier Henri Laborit la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Ce désistement faisait suite au retrait de la décision attaquée par l’administration. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 761-2 du même code.

18 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2300482

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les deux requêtes de M. E, agent du CHU de Poitiers. La première contestait la décision du 13 janvier 2023 le plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 15 février 2018, et la seconde visait l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que la consolidation de l'état de santé de l'agent, intervenue à cette date, mettait fin à l'imputabilité au service, conformément à l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Par conséquent, l'avis de sommes à payer, fondé sur cette décision légale, a également été validé.

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2201826

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, un infirmier, qui demandait l'indemnisation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 20 juin 2017 au centre hospitalier universitaire de Poitiers. Le tribunal a estimé que la nouvelle expertise sollicitée était dépourvue d'utilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, notamment le lien entre les spasmes rachidiens post-opératoires et l'accident initial. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des employeurs publics, régis par les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur le code de justice administrative.

5 juin 2025• 3ème chambre
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