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Me Leila DEBBAGH BOUTARBOUCH

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISCABINET LEILA DEBBAGH BOUTARBOUCH3ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 77 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

77 affaires

22

Favorables

47

Rejetées

2

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(59)excès de pouvoir(16)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DEBBAGH BOUTARBOUCH comme avocat requérant.

CAA59Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA00626

18 mars 2026• 2e chambre - formation à 3

Contacter Me DEBBAGH BOUTARBOUCH

Adresse

32 RUE FRANCOIS 1ER
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responsabilité administrative
droit des étrangers
OQTF
retraite / pension
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urbanisme / permis
TA78
Ordonnance
• Excès de pouvoir
Rejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2511755

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un demandeur contestant un prétendu rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence administratif vaut rejet implicite (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu au moment du recours. Les conclusions du requérant, dirigées contre une décision qui n'existait pas, sont donc irrecevables au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise assignant à résidence un ressortissant algérien. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car l'assignation était fixée dans un département où l'intéressé ne résidait pas, en violation des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'intéressé résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

10 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA00622

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2602072

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers le Maroc. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la décision préfectorale porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et venir ou à son droit à un procès équitable. La décision est prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603731

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Versailles.

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2512423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne réexaminant pas la situation de l'intéressé au regard de son pouvoir de régularisation exceptionnelle, tel que prévu par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

19 février 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2511903

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen particulier de la situation et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1).

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2507891

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande déposée via une plateforme en ligne était toujours en attente d'examen et que le requérant ne détenait pas de récépissé, ce qui suspend le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête était donc dirigée contre un acte inexistant.

13 février 2026
Voir les 77 décisions

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