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LS

Me Leo SEPULCRE

Avocat en Droit général

Marseille (13001)Barreau de MARSEILLESEPULCRE LEO

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 56 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

56 affaires

15

Favorables

40

Rejetées

1

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(52)Plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me SEPULCRE comme avocat requérant.

TA13Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604458

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à un ressortissant étranger dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a constaté une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des conséquences du silence de l'administration sur le droit au séjour et au travail du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et assortit l'injonction d'une astreinte.

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50 rue de Rome
13001 Marseille

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
urbanisme / permis
OQTF
8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604608

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du certificat de résidence d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité immédiate créée pour la requérante et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à son insuffisante motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604145

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508600

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision, prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant étranger, l'autorisant ainsi à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti cette injonction d'une astreinte et a rejeté la demande d'admission à l'aide juridictionnelle.

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602706

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou la méconnaissance de l'article L. 435-3 du CESEDA, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2511382

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'une prise en charge au titre du contrat jeune majeur par le Département des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête par ordonnance, considérant que les moyens invoqués (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas assortis des précisions et des pièces justificatives suffisantes pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de la demande d'annulation. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, qui encadrent le rejet des requêtes insuffisamment motivées, ainsi que l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, relatif aux missions de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal rappelle que dans ce contentieux, son rôle est d'examiner la situation de l'intéressé et non seulement les vices de la décision administrative.

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2511855

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Département des Bouches-du-Rhône de prendre en charge le requérant dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que la requête, présentée par un avocat, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rappelle que dans ce contentieux social, sa mission est d'examiner la situation de l'intéressé au fond, et non de contrôler les vices de la décision attaquée, conformément à sa jurisprudence et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles.

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2513951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du Département des Bouches-du-Rhône de prendre en charge le requérant dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que la requête, introduite par un avocat, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que dans ce contentieux social, sa mission est d'examiner la situation de l'intéressé au fond, et non de contrôler les vices de la décision administrative, conformément aux articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2512230

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du Département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge au titre d’un contrat jeune majeur. Le juge a constaté que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Par ailleurs, les moyens de légalité interne, notamment la méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

15 janvier 2026
Voir les 56 décisions

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