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LH

Me Loubna HASSANALY

Avocat en Droit général

Nimes (30000)Barreau de NIMESLOUBNA HASSANALY

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 12 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

12 affaires

3

Favorables

7

Rejetées

2

Sans objet

25%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(8)Plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me HASSANALY comme avocat requérant.

TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2404910

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que la décision de la ministre du travail du 23 octobre 2024 était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et le respect des exigences de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (notamment l'article R. 2421-12) et du code des relations entre le public et l'administration.

Contacter Me HASSANALY

Adresse

44 boulevard Victor Hugo
30000 Nimes

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responsabilité administrative
licenciement
urbanisme / permis
retraite / pension
31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2300778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2400262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502399

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal estime que l'administration, en vertu des articles R. 2421-11 et R. 2421-16 du code du travail, n'avait pas à rechercher les causes de l'inaptitude, mais seulement à vérifier si le licenciement était en rapport avec les fonctions syndicales du salarié, ce qu'elle a fait par une enquête contradictoire régulière. Il considère que le requérant n'apporte pas la preuve que son inaptitude et le licenciement qui en découle sont liés à l'exercice de son mandat syndical.

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2301310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir le retrait de son dossier administratif individuel d’un rapport établi par sa supérieure hiérarchique le 11 février 2022. La requérante soutenait que ce rapport, qui lui imputait des manquements professionnels, reposait sur des faits matériellement inexacts et n’avait pas été communiqué préalablement. Le tribunal a rappelé que l’administration est tenue de retirer une pièce du dossier si son exactitude matérielle n’est pas avérée. En l’espèce, il a jugé que les faits relatés dans le rapport étaient établis et que la présence de la pièce se justifiait par les nécessités de l’évaluation professionnelle, rejetant ainsi la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402311

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de son employeur, le centre hospitalier le Mas Careiron, de lui accorder un changement de service suite à des accidents du travail. Par un mémoire, la requérante s'est désistée de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais d'instance.

9 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503001

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait son placement en congé sans traitement par l'EHPAD de Vialas et demandait réparation. Ce désistement est intervenu automatiquement, en application de l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance constate donc que Mme B. est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

23 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2201121

31 décembre 2024• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2102839

20 mars 2024
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