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LB

Me Louis BOUTAN

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISCABINET LOUIS BOUTAN4ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 26 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

26 affaires

5

Favorables

16

Rejetées

1

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)excès de pouvoir(6)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me BOUTAN comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé à une ressortissante chinoise. Considérant que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée pour cette délivrance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.

Contacter Me BOUTAN

Adresse

2 RUE DE LA BAUME
75008 Paris

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
retraite / pension
10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2209601

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., professeure contractuelle, d'une demande d'indemnisation pour faute de l'administration. Elle estimait que le rectorat l'avait induite en erreur en lui laissant croire, par des courriers et une attestation, qu'elle bénéficiait d'un congé de grave maladie, avant de lui réclamer le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que ces informations erronées constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans qu'un texte spécifique soit cité dans l'extrait.

27 février 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirRENVOYE

Tribunal Administratif de Nice — N° 2302207

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B..., détenu à Marseille, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision disciplinaire pénitentiaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2412346

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et que le moyen tiré d'un vice de procédure était trop imprécis. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé n'ayant pas présenté de demande de titre de séjour sur ce fondement.

19 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600200

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'assignation à résidence était justifiée car l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, confirmée par un précédent jugement, demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2304312

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire des Baumettes. Le tribunal a rappelé que la décision implicite du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) s'était substituée à la sanction initiale, rendant inopérants les moyens relatifs à la compétence de l'auteur de cette décision initiale ou à la base légale erronée. Il a également jugé que la décision implicite du DISP ne pouvait être entachée d'un vice d'incompétence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment son article R. 234-43.

16 décembre 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 24MA02234

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2503400

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2518280

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du président de l’université Paris 8 lui interdisant l’accès à l’établissement pour trente jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, compte tenu de la durée résiduelle de la mesure et des possibilités de pallier son absence aux enseignements. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l’éducation.

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2500298

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant italien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de circuler de trois ans prononcées par le préfet de Seine-et-Marne le 4 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que le comportement de l’intéressé, interpellé pour proxénétisme aggravé, constituait une menace réelle et grave pour l’ordre public justifiant ces mesures sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 octobre 2025• 4ème chambre
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