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MG

Me Manthieta GORY

Avocat en Droit général

Paris La Defense Cedex (92982)Barreau de HAUTS-DE-SEINEFIDAL DIRECTION PARIS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 32 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

32 affaires

6

Favorables

20

Rejetées

5

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)Plein contentieux(7)fiscal(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me GORY comme avocat requérant.

TA06Décision• Plein contentieuxAnnulé

Tribunal Administratif de Nice — N° 2405318

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours visant à contester la radiation du bénéfice de plusieurs prestations sociales (RSA, prime d'activité, aide exceptionnelle) et la notification d'indu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la radiation du RSA était légale car la requérante, en tant qu'élève-avocate, n'était plus éligible, et que les procédures de recouvrement des indus étaient régulières. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'attribution du RSA.

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4-6 avenue d'Alsace, Tour Prisma
92982 Paris La Defense Cedex

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
licenciement
retraite / pension
11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
CAA44Décision• plein contentieuxAUTRE

CAA Nantes — N° 25NT01637

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2601374

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Totem paysages visant à annuler la procédure d'attribution d'un accord-cadre. Le juge a considéré la demande manifestement irrecevable car le contrat avait été signé avant son introduction, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La demande de la collectivité de condamner la requérante à des frais a également été rejetée.

4 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2409586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnue prioritaire le 22 mars 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a relevé que Mme A..., hébergée chez son fils dans un logement inadapté à son handicap et éloigné des services de santé, subissait un préjudice lié à la persistance de conditions de logement insatisfaisantes. La solution retenue est une indemnisation proportionnée à la durée de la carence et à la situation personnelle de la requérante.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2201009

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SARL SATM pour des silos et bâtiments, avait sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices. Après la délivrance d’un permis modificatif, le tribunal constate que ce dernier régularise les illégalités initiales : l’installation de filtres pour limiter les poussières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le placement du compresseur dans un local fermé pour réduire les nuisances sonores (article R. 111-3 du même code). En conséquence, le tribunal rejette la requête en annulation du permis initial et du permis modificatif.

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2401098

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la SAS Epam France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 25 avril 2024 de l’inspectrice du travail refusant d’autoriser le licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré sa décision implicite de rejet du recours hiérarchique, annulé la décision initiale de l’inspectrice et refusé le licenciement pour des motifs différents. Le tribunal constate que la décision attaquée a disparu de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions de la société requérante. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes accessoires.

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2405886

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... D... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 24 septembre 2024. La commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, au motif que la superficie de son logement était suffisante et qu'elle ne justifiait pas d'une menace d'expulsion imminente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2504914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A. Celle-ci souhaitait faire établir les causes des dommages subis par sa maison lors d’une inondation survenue le 18 septembre 2023, afin d’engager une action contre la commune de Saint-Jean-de-Galaure. Le juge a estimé la mesure inutile, faute d’éléments suffisants établissant un lien entre les désordres et un défaut d’entretien ou de dimensionnement des ouvrages publics communaux. Les conclusions des parties au titre des frais de procès ont également été rejetées.

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2503125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Châteauneuf-du-Rhône du 20 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'état de couverture du réseau. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

28 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2404242

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 4 juin 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant américain, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte aucun visa ni mention des dispositions légales applicables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

30 juillet 2025• 4ème Chambre
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