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MM

Me Marc MAROSELLI

Avocat en Droit général

Ajaccio (20178)Barreau de AJACCIOROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 37 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

37 affaires

10

Favorables

23

Rejetées

3

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(22)Plein contentieux(11)plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me MAROSELLI comme avocat requérant.

TA20Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Contacter Me MAROSELLI

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65 cours Napoléon, BP 164
20178 Ajaccio

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
bail / loyer
contentieux fiscal
3 avril 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 26MA00137

18 février 2026• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

17 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501583

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... qui sollicitaient la condamnation de l'État à leur verser une provision de 6 450 euros. Cette somme correspondait aux cotisations de taxe foncière qu'ils estimaient indûment acquittées pour les années 2020 à 2024, en leur qualité de preneurs d'un bail sur une parcelle appartenant à la commune de Quasquara. Le juge a considéré que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, car le bail en cause, bien que de longue durée et assorti de restrictions, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501574

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501575

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501476

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B... pour obtenir une provision de 1 241,30 euros en réparation des dommages causés à son véhicule par un panneau de signalisation projeté par le vent, appartenant au SYVADEC. Le juge a constaté que le SYVADEC avait payé la somme en principal après l’introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a toutefois condamné le SYVADEC à verser les intérêts au taux légal sur cette somme pour la période du 11 juin 2025 (lendemain de la mise en demeure) au 14 octobre 2025 (date du paiement), en application de l’article 1344-1 du code civil. Les conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501570

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a été saisi par la SCI Les Kumquats pour contester son assujettissement à la taxe foncière sur un terrain communal loué à long terme. La société soutenait que le bail, assorti de restrictions d'usage, ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a donné raison à la requérante, jugeant que les restrictions d'usage empêchaient de qualifier le bail d'emphytéotique ou de bail à construction, et que la SCI ne pouvait donc être considérée comme redevable de la taxe foncière. En conséquence, l'obligation de l'État à rembourser les sommes versées n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé la provision demandée de 15 291,30 euros.

24 novembre 2025
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