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MO

Me Marie Line ORSETTI

Avocat en Droit général

Porto Vecchio (20137)Barreau de AJACCIOORSETTI-BARTOLI COSTE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 22 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

22 affaires

8

Favorables

12

Rejetées

1

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me ORSETTI comme avocat requérant.

TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2301059

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Yolo concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse. La juridiction a jugé que certains investissements, notamment l'installation d'une pergola, ne constituaient pas des investissements initiaux éligibles au sens du règlement européen (UE) n° 651/2014 de la Commission. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article 244 quater E du code général des impôts et le règlement européen sur les aides d'État.

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Adresse

4 Les 4 portes les quatre chemins
20137 Porto Vecchio

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
contentieux fiscal
retraite / pension
bail / loyer
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600263

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du préfet de Corse, qui retirait sa demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Zonza. En conséquence, le juge rejette la demande de l'allocataire de condamner l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, relatif à la constatation des désistements.

5 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600146

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de Corse, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la restructuration d’une maison située dans la bande des 100 mètres du littoral. Le préfet soutenait que les travaux, incluant une aire de stationnement, constituaient une nouvelle construction interdite en zone non urbanisée, en méconnaissance des articles L. 121-16 et L. 121-13 du code de l’urbanisme (loi Littoral). La défenderesse arguait de l’urgence liée à la sécurité du bâti et de l’insertion du projet dans un espace urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que le moyen invoqué n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans se prononcer sur la condition d’urgence.

19 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501589

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Corse-du-Sud. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", dès lors que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur l'application combinée de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2025• Réconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA00742

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2304064

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du Groupement d’associations environnementales de la Côte d’Azur (GADSECA) et de l’association ASDEFMAR visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-Loubet pour le projet « Cœur Marina », ainsi que le permis modificatif subséquent. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (article R. 111-27 du code de l’urbanisme), et l’illégalité de la déclaration de projet ayant mis en compatibilité le PLU. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, contestant la qualité et l’intérêt à agir des associations ainsi que la tardiveté du recours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des associations requérantes, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le résumé fourni, mais en se fondant sur les moyens soulevés et les exceptions d’irrecevabilité.

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2300215

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse équipements et matériels professionnels (CEMP), qui demandait la condamnation solidaire de la communauté de communes du Centre-Corse, de la commune de Corte et de l’Office national des forêts (ONF) à lui verser 12 165,77 euros pour le remplacement d’une bâche endommagée par la chute d’un arbre. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la communauté de communes ne pouvait être engagée, car, en application du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, l’entrepreneur reste gardien de l’ouvrage jusqu’à la réception, qui n’avait pas été prononcée en raison de défaillances imputables à la société requérante. La demande dirigée contre l’ONF a été déclarée irrecevable faute de réclamation préalable, et la responsabilité de la commune de Corte n’a pas été retenue. Les textes appliqués incluent le CCAG des marchés publics de travaux et le code de justice administrative.

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2300986

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de MM. B et C D, qui contestaient le refus de permis de construire une maison sur un terrain en forte pente à Cauro. Le tribunal a estimé que le maire avait légalement fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte à la sécurité publique. Il a jugé que la largeur insuffisante de la voie d'accès (2,50 mètres) et la pente du terrain (25%) compromettaient le passage des véhicules de secours, sans qu'aucune prescription spéciale ne puisse remédier à ce danger.

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2300981

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de MM. B et C D, qui contestaient le refus du maire de Cauro de leur délivrer un permis de construire une maison. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'insuffisance de la largeur de la voie d'accès (2,50 mètres) et de la forte pente du terrain (25%), ce qui compromettait la sécurité publique, notamment pour les véhicules de lutte contre l'incendie. Les moyens soulevés par les requérants, tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du même code, ont été écartés. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2500840

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait les arrêtés du 27 mai 2025 du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation suffisantes. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis, en l'absence de liens personnels et familiaux stables et anciens en France.

20 juin 2025• Référés
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