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Me Marie-Madeleine CIMA

Avocat en Droit général

Bastia (20200)Barreau de BASTIACIMA MARIE-MADELEINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 395 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

395 affaires

126

Favorables

164

Rejetées

22

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(350)Plein contentieux(21)plein contentieux(4)Exécution d'un jugement(2)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me CIMA comme avocat requérant.

CAA78Ordonnance• plein contentieuxRejeté

CAA Versailles — N° 26VE00274

Contacter Me CIMA

Adresse

13 Rue César CAMPINCHI
20200 Bastia

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retraite / pension
9 avril 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2602513

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'annulation d'une décision de remise aux autorités slovènes prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Considérant que la rétention administrative du requérant a pris fin, la juridiction estime que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 921-2 du CESEDA n'est plus applicable. En application des articles R. 351-3 du CJA et R. 922-4 du CESEDA, et dans un souci de bonne administration de la justice, elle transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, compétent car le requérant réside dans son ressort.

7 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2400702

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le juge écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure, à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le respect des procédures prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2602418

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de carte de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant, initialement en rétention à Rennes, avait été libéré et résidait en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

1 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601770

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant syrien contre un arrêté préfectoral prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment car l'autorité préfectorale avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. Il a écarté l'ensemble des moyens, dont le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était justifiée par le comportement de l'intéressé, défavorablement connu des services de police pour des vols en réunion, et par la faiblesse de ses attaches en France.

17 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601534

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Sarthe en date du 26 février 2026, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

6 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601462

**Sujet principal** : Transmission d'un dossier à un tribunal administratif territorialement compétent concernant un recours contre une interdiction de retour sur le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur le fait que le requérant, initialement en rétention à Rennes, a été libéré et assigné à résidence à Angers (Maine-et-Loire) au moment de l'examen. **Textes appliqués** : Les articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article R. 221-3 du code de justice administrative (CJA), qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu d'assignation à résidence.

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2600746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que l'éloignement du requérant, malgré ses allégations d'ancrage familial et professionnel à Mayotte, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

2 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601296

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 février 2026• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601416

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du préfet du Var du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 février 2026, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-6 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant la prétendue nouvelle décision d'éloignement révélée par un arrêté de placement en rétention du 23 février 2026, le tribunal a jugé qu'aucune nouvelle obligation de quitter le territoire français n'avait été prise, l'arrêté de rétention visant simplement à exécuter la mesure d'éloignement initiale. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.

27 février 2026
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