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MC

Me Marie-Odile COTEL

Avocat en Droit général

Orleans (45000)Barreau de ORLEANSLEROY AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 30 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteurbanisme / permisdroit des étrangers

Historique juridictionnel

30 affaires

7

Favorables

22

Rejetées

0

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(26)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me COTEL comme avocat requérant.

TA105Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2501108

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire et des autorisations ultérieures relatifs à un parc éolien. Il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d'appel de Bordeaux, considérant que cette juridiction est compétente en premier et dernier ressort pour ce type de litige en application de l'article R. 311-5 du code de justice administrative. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond des moyens soulevés par l'association requérante.

Contacter Me COTEL

Adresse

31 rue de la République
45000 Orleans

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OQTF
droit d'asile
26 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2501081

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la requête était dirigée contre une décision inexistante, car la demande initiale, présentée par courrier, n'était pas conforme aux modalités de dépôt requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai pour un rejet implicite n'avait commencé à courir, et il n'y avait pas de décision administrative susceptible d'être contestée.

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2400415

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Petit-Canal pour avoir mis fin à sa procédure de recrutement par détachement. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'oblige une collectivité territoriale à prononcer le recrutement d'un agent par la voie du détachement, même après que l'administration d'origine a établi l'arrêté de détachement. En conséquence, la décision du maire de ne pas nommer la requérante n'a pas constitué une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500622

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 312-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ils concernent le refus de titre de séjour et non l'obligation de quitter le territoire. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant étaient insuffisants pour établir une vie privée et familiale stable en France, compte tenu notamment de ses attaches en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500612

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment être de nationalité française par filiation, mais le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas produit d'extrait d'acte de naissance ou de jugement établissant sa filiation avec un ressortissant français. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a été écarté comme inopérant, la décision contestée n'étant pas un refus de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500224

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence en France depuis 22 ans et de ses attaches familiales. Le tribunal juge le moyen tiré de l'article L. 423-23 inopérant, car la décision ne porte pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fond, il estime que M. A... ne justifie pas de la continuité de son séjour ni de liens stables et intenses avec sa fille majeure française, et rejette donc la requête.

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2301488

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (16 décembre 2019) et un permis modificatif (11 février 2021) délivrés par la commune de Sainte-Anne à M. B... D... pour la construction d’un logement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le permis initial en raison de leur tardiveté, la requérante ayant eu connaissance de l’acte dès son recours gracieux du 20 août 2020. S’agissant du permis modificatif, le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 600-2 du code de l’urbanisme et les règles de délégation de signature.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500711

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet. La juridiction a relevé d'office que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple à la sous-préfecture, était irrecevable car elle n'avait pas été déposée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par arrêté préfectoral). En l'absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables. La solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2400117

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 26 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2401608

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme C... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'une carte de résident fondé sur l'article L.423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante avait déposé sa demande par courrier, alors que l'arrêté du 31 mars 2023 impose, pour ce type de titre, un dépôt via un téléservice. Le tribunal a relevé d'office que cette demande irrégulière ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée.

28 octobre 2025• 1ère Chambre
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