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MC

Me Mathieu CROIZET

Avocat en Droit général

Paris (75003)Barreau de PARISCABINET MATHIEU CROIZET24ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 10 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

10 affaires

0

Favorables

10

Rejetées

0

Sans objet

0%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(6)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me CROIZET comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre à la commune de Roquevaire de rétablir la circulation sur un chemin rural. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'existence d'obstacles à la circulation et un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603684

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir l'enlèvement d'obstacles à la circulation sur un chemin rural. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure de référé-liberté, malgré la persistance alléguée de l'obstacle et un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) est central. Le juge relève que la requête ne satisfait pas à l'exigence d'urgence particulière requise par cette procédure exceptionnelle.

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603693

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'injonction urgente visant à faire supprimer un obstacle à la circulation sur un chemin rural de la commune de Roquevaire. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une atteinte à la liberté d'aller et venir et à la sécurité publique. La demande est donc déclarée irrecevable sur ce fondement, sans que le juge n'ait à examiner le bien-fondé des autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article D. 161-11 du code rural.

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603347

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'injonction urgente visant à faire supprimer un obstacle à la circulation sur un chemin rural de la commune de Roquevaire. Le juge estime que la requérante, Mme B..., n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le constat que l'obstacle, bien qu'illégal au regard de l'article D. 161-11 du code rural et d'un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Marseille, perdure depuis de nombreuses années sans que des circonstances nouvelles caractérisent une urgence particulière.

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603388

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'injonction urgente visant à faire supprimer un obstacle à la circulation sur un chemin rural. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé de circonstances particulières justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'existence d'un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel reconnaissant l'illégalité de la situation. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence spécifique.

2 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2311730

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... épouse B... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 étaient infondés, les infractions étant antérieures à son entrée en vigueur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2509359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Conscience". Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de cesser toute procédure d'expulsion de familles de logements sociaux fondée sur la simple suspicion de trafic ou de délinquance d'un proche. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui s'apprécie objectivement, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés, notamment la violation des articles 8 et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de responsabilité personnelle.

1 août 2025
TA13DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2205835

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association "comité d'intérêt de quartier du hameau de Bramejean" et autres, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger l'arrêté du 12 avril 2016 approuvant le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation (PPRNi) de la basse vallée AE sur la commune de Mallemort. Les requérants contestaient la surévaluation du risque d'inondation et le classement de leur hameau, arguant de nouvelles données scientifiques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la prise en compte insuffisante des ouvrages de prévention, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2311732

20 décembre 2023
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 22PA01684

19 décembre 2023• 6ème Chambre

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