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Me Maxence GENIQUE

Avocat en Droit général

Chartres (28000)Barreau de CHARTRESGENIQUE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 47 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

47 affaires

13

Favorables

30

Rejetées

4

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(30)excès de pouvoir(8)Plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me GENIQUE comme avocat requérant.

TA45Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2505655

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de son recours visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour.

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Adresse

5 Tertre de la Poissonnerie
28000 Chartres

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2201729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la fermeture d'un accès à une parcelle communale. Le requérant contestait la légalité de cette fermeture, effectuée par le maire de Prunay-le-Gillon, et demandait l'annulation des décisions de refus de retirer les installations ainsi que l'injonction de les déposer. Le tribunal a jugé la requête recevable et a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire sur la voirie. Il a considéré que la décision de fermeture était entachée d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées du maire de Prunay-le-Gillon et a enjoint à la commune de procéder à la dépose du portail et de la clôture litigieux dans un délai d'un mois.

27 mars 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 506727

19 mars 2026• 2ème chambre jugeant seule
TA45DécisionRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2506629

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formulée par la communauté de communes contre l'entreprise Dru Couverture et son assureur, la SMABTP, pour des désordres sur une maison de santé. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de l'action directe contre l'assureur (SMABTP), relevant du juge judiciaire (article L. 124-3 du code des assurances). Concernant l'entreprise, le juge des référés a estimé que l'existence de son obligation de réparation, fondée sur la responsabilité décennale (article 1792 du code civil), n'était pas suffisamment établie pour accorder une provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

25 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

9 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600303

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2400878

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2401806

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, un justificatif de son niveau de connaissance de la langue française au moins égal au niveau B1 oral et écrit, conformément aux exigences de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 12 mars 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

21 janvier 2026
TA45DécisionRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2400684

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, ordonne une nouvelle expertise médicale à la demande de M. D..., qui avait subi une fracture de la palette humérale gauche à l’âge de six ans, suivie de complications vasculo-nerveuses après sa prise en charge au Centre Hospitalier de Chartres. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour un litige potentiel en responsabilité hospitalière, l’état de santé de l’intéressé n’étant pas encore consolidé. La mission de l’expert, un chirurgien orthopédiste, inclut l’examen de M. D..., la description des séquelles en lien avec l’accident initial, et l’évaluation des préjudices. La demande du centre hospitalier visant à mettre provisoirement les frais d’expertise à la charge du requérant est rejetée, cette question relevant du président du tribunal après l’expertise.

16 décembre 2025
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