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Me Maxime AMAR

Avocat en Droit général

Courbevoie (92400)Barreau de HAUTS-DE-SEINEKPMG AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 679 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

679 affaires

195

Favorables

343

Rejetées

33

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(444)Plein contentieux(114)excès de pouvoir(57)plein contentieux(19)Autres(3)

Dernières décisions mentionnant Me AMAR comme avocat requérant.

CEDécision• Excès de pouvoirAUTRE

Conseil d'État — N° 507972

Contacter Me AMAR

Adresse

TOUR EUROPLAZA, 20 avenue André Prothin
92400 Courbevoie

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responsabilité administrative
OQTF
droit des étrangers
retraite / pension
droit d'asile
urbanisme / permis

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CESDH) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon ayant rejeté sa contestation du refus de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire. Cette décision met fin au litige sans examen au fond.

9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 25TL01481

8 avril 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601837

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction contre le refus de titre de séjour d'un étudiant étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de refus de titre de séjour. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension). Le juge examine également les conditions de délivrance d'un titre de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408808

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de son visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours était fondée à contester l'authenticité des actes d'état civil sénégalais produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision implicite de rejet a été substituée par une décision explicite du 7 août 2024, qui constitue l'objet réel du litige.

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408828

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas pour les enfants d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence de délégation de l'autorité parentale de la mère, constituait une erreur de droit, car ce motif n'est pas d'ordre public et ne peut légalement fonder un refus de visa pour un enfant étranger d'un Français. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2605197

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa de regroupement familial initialement refusé au fils mineur des requérants, rendant leur demande sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État le versement de 550 euros aux requérants au titre des frais exposés.

31 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2606904

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction de lui délivrer un passeport et une carte d'identité. Le juge a estimé que la situation décrite, bien que préjudiciable, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance de rejet a été rendue par application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2501131

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le visa sollicité ayant été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi ces conclusions de leur objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2605556

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré l'allégation de problèmes de santé familiaux. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603382

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que les décisions attaquées, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 mars 2026• Etrangers urgents
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