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MM

Me Mélanie MANELPHE

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISCABINET MÉLANIE MANELPHE20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

44 affaires

13

Favorables

30

Rejetées

0

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)Plein contentieux(10)excès de pouvoir(6)

Dernières décisions mentionnant Me MANELPHE comme avocat requérant.

TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511561

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé d'offre de logement dans le délai de six mois suivant une décision de commission de médiation la reconnaissant prioritaire. L'État est condamné à verser 22 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, mais la demande de frays d'avocat est rejetée.

Contacter Me MANELPHE

Adresse

23 RUE DES MARTYRS
75009 Paris

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2419673

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet de police de lui attribuer un rendez-vous pour changer son statut d'étudiant en salarié, ainsi que le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2431902

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 400 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 février 2021, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence à 1 000 euros par an et par personne, compte tenu de la persistance de la situation de M. B... sans logement.

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2529976

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. L'arrêté contesté, notifié le 13 mai 2025, n'a été contesté que le 14 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

18 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA01425

25 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2414522

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice "ANEF" la plaçait en situation irrégulière et précaire, caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'elle n'établissait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni démontré une impossibilité technique d'utiliser le téléservice justifiant le recours à une solution de substitution. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute pour la requérante de prouver l'utilité et le caractère indispensable de la mesure sollicitée.

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2516967

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née le 29 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l’article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

15 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 24NT01854

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2426669

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 7 939 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, résultant de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois.

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA01018

15 septembre 2025• Juge des référés
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