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MG

Me Mélissa GAZE

Avocat en Droit général

Perpignan (66000)Barreau de PYRENEES ORIENTALESGAZE MÉLISSA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 25 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteOQTFretraite / pension

Historique juridictionnel

25 affaires

6

Favorables

10

Rejetées

7

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(24)

Dernières décisions mentionnant Me GAZE comme avocat requérant.

TA101Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2600590

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (arrêté d'expulsion). La juridiction estime que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 6 de la CEDH et l'erreur d'appréciation de sa situation médicale au regard des articles 1er et 3 de la CEDH, sont manifestement infondés. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux frais sont rejetées par voie de conséquence.

5 avril 2026

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Adresse

20 rue Camille Desmoulins, B.P. 40643
66000 Perpignan

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urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
droit de la famille
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2601701

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé incompétent pour juger le fond de l'affaire. Se fondant sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, le litige relevant de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence de la requérante (Le Mans, Sarthe).

27 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2600392

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant un permis de visite en prison. Le juge estime que l'administration pénitentiaire a suffisamment motivé son refus, fondé sur des éléments liés à la sécurité, et que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision. La juridiction applique notamment les dispositions du code pénitentiaire relatives aux conditions d'octroi des permis de visite.

12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2300615

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 13 avril 2023 plaçant un détenu en cellule disciplinaire à titre préventif. Le juge a estimé que la mesure, prise suite à une altercation, n'était pas justifiée par l'urgence ou la stricte nécessité exigées par l'article L. 231-2 du code pénitentiaire. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2400759

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de l’admettre au séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2400733

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de La Réunion refusant son admission au séjour. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté contesté visait les textes applicables et énonçait les motifs de fait justifiant le refus. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant conclu en ce sens et les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2501969

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Saint-Denis refusant un permis de visite à Mme C... pour son conjoint détenu. Les requérants invoquaient l’urgence à maintenir le lien familial et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie compte tenu des circonstances de l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

15 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2501832

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2401670

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, ressortissant comorien, pour contester un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour et l'expulsant, ainsi qu'un arrêté du 19 décembre 2024 fixant son pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et la violation de son droit à une vie privée et familiale normale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 631-1 à L. 631-3, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2500007

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant comorien, contestant son expulsion et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de droit ni de rétroactivité illégale, car la menace grave pour l'ordre public était établie et les dispositions applicables étaient en vigueur au moment de la décision. Il a également estimé que les atteintes à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'étaient pas disproportionnées, et que la décision fixant le pays de renvoi était légale par voie de conséquence. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 juin 2025• 3ème chambre
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