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ML

Me Michel LOKAMBA OMBA

Avocat en Droit général

Lille (59000)Barreau de LILLELOKAMBA OMBA MICHEL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 100 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

100 affaires

34

Favorables

62

Rejetées

1

Sans objet

34%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(80)excès de pouvoir(12)Plein contentieux(3)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me LOKAMBA OMBA comme avocat requérant.

TA59Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2508946

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et à obtenir une injonction. En conséquence, le juge rejette le surplus des conclusions, y compris la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au désistement.

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Adresse

53/55, rue Jean Jaurès, 5ème étage
59000 Lille

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responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
urbanisme / permis
OQTF
droit des étrangers
droit d'asile
27 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Lille — N° 2601706

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Tourcoing. Le juge a estimé que le maintien sans titre des occupants, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une occupation irrégulière justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ayant considéré que la présence d'enfants mineurs scolarisés ne constituait pas, en l'espèce, une vulnérabilité particulière faisant obstacle à l'expulsion.

4 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2502637

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant arménien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas justifié de liens familiaux stables en France. Elle a également écarté le grief tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas affecté de manière disproportionnée par la mesure d'éloignement.

3 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2502843

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit à une procédure contradictoire avait été respecté et que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en motivant sa décision. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues en l'espèce.

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2507848

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

27 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA00229

6 janvier 2026• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2512355

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme C... et de ses enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Adoma), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande du préfet se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit l'expulsion en cas de fin de l'hébergement, tandis que la défense invoque l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'absence de solution de relogement.

30 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Caen — N° 2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2500955

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne justifiait pas une protection. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2511176

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après avoir présenté une nouvelle demande d'asile suite à son transfert en Allemagne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que des conditions matérielles lui avaient déjà été proposées et acceptées. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en raison de la nouvelle demande d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas établi. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
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